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ARCANA ARCANORUM

Même sur le sol Africain, le Graal est avant tout une quête intérieure - La Massenie ne désire que rassembler des Cherchants Sincères au delà de tout Dogme, de tout esprit de Chapelle - fidele à ce que disait Gabrielle CARMI : Oser Rêver, c'est Oser Vivre !

tout en conservant l'Esprit du Temple.

massenie du st graal

Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:40
la première Massenie "Lorsque j'ai créé la première Massenie, je voulais que mes compagnons aient déjà reçu une initiation du second degré afin qu’ils soient capables d’instruire les novices sur les premiers rudiments des lois de l’occulte. Au fur et à mesure que la Massenie s’est agrandie et s’est enrichie d’éléments valables, il s’est produit une diversité dans les degrés initiatiques des uns et des autres. Les temps n’étant pas comme aujourd’hui, les frères instruisaient à part ceux qui étaient moins avancés que d’autres, pour arriver non pas à une égalité de connaissances mais pour éviter une trop grande différence... » . En ce qui concerne la Massenie actuelle, il m’a recommandé de ne pas tomber dans l’erreur en ce qui concerne la multiplicité des grades que je pourrais être amenée à conférer, reconnus par moi, suivant mon jugement. Il pense que chacun doit s’efforcer d’évoluer par lui-même et ressentir en lui son degré initiatique. Ce n’est pas une somme de Savoir qui doit faire passer un être d’un grade à un autre. D’autant plus que cela risquerait d’éveiller le sentiment d’orgueil. Le Magister doit arriver à comprendre, à ressentir le degré initiatique de chacun mais il ne doit pas le communiquer à l’intéressé même s’il l’accompagne dans une initiation car, en le faisant, il fausserait l’épreuve. Il faut que le frère ou la sœur arrive seul à la certitude. Cela est certes plus difficile mais cela ne découragera que celui ou celle qui a besoin d’une confirmation extérieure sanctionnée par une reconnaissance d’autrui ! J’espère que ce qui précède vous aidera à mieux comprendre mon attitude qui reste dans la ligne fixée par Jean de Rampillon même si cette ligne est différente de celle tenue par bon nombre de courants initiatiques. L’essentiel restera toujours de pouvoir se fondre dans une Fraternité initiatique où chacun garde néanmoins sa propre identité.
Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:43
XX) L'UNIVERS : LE NEURONE

Approfondissons maintenant notre système nerveux. Nous avons vu que le neurone, émetteur et récepteur d'ondes électriques et magnétiques, est une cellule nerveuse se comportant comme un véritable petit ordinateur.

On sait que la cellule nerveuse est le lien entre les cellules somatiques et le monde extérieur. Mais on ignore peut-être que ce petit transistor est construit d'éléments d'une grande complexité. Ces éléments sont constitués de toutes les formes d'énergie du cosmos. Leur structure varie d'une énergie à l'autre. Il y a des parties émettrices, des parties réceptrices, des parties qui photographient, enregistrent, commandent, qui acceptent ou refusent les objets qu'on lui présente. C'est une dynamo électrique, un corps magnétique qui attire à lui ce qu'il veut posséder.

Cela se multiplie des milliards de fois sans un cerveau humain. Chaque neurone a un groupe de cellules somatiques sous sa direction. Mais chacun communique avec les autres au moyen de ramifications qui fonctionnent en synergie, de telle sorte que tout l'organisme est interdépendant, peu importe la diversité des cellules constituant les organes et la structure de l'être.

La cellule nerveuse est le résultat de milliards d'années de structuration lente, dans le secret de la matière, d'abord inanimée puis animée jusqu'à l'éclosion du pouvoir faible, mais certain, de l'excitabilité, et qui se concrétise par sensibilité, conduction, réaction. De ces trois manifestations primaires de communication est sortie cette masse de neurones qui sensibilisent tout l'être jusque dans ses cellules apparemment les plus inaccessibles qui, en recevant la réponse, fait réagir non seulement la partie stimulée, mais tout l'être. Chaque neurone est lié à d'autres par un réseau électrique d'une finesse microscopique. L'élément conducteur s'appelle "fluide nerveux". Il transporte les messages. Il est un facteur fidèle, qui n'oublie jamais rien, à moins qu'on ait rompu la ligne de circulation. Chaque neurone somatique est donc soudé, pourrait-on dire, à un filet nerveux qui lui distribue la vie, conjointement avec les capillaires qui l'irriguent de toute part. Les neurones sont l'instrument de l'intelligence, de la pensée, faisant participer tout l'être aux actes réflexes ou volontaires, des plus humbles aux plus nobles de l'homme.

Cette grande centrale de communication, qu'est le cerveau, pourrait à elle seule, prouver la nécessité d'un créateur puissant, omniscient, et présent en tout par son énergie qui est à la base de toute matière.

XXI) L'UNIVERS : LES RELATIONS DE L'HOMME AVEC LE COSMOS

Quand l'homme regarde autour de lui, il a l'impression que seule l'atmosphère qu'il respire pénètre en son être, que les gens qu'il côtoie, ne le touchent que superficiellement, et qu'en s'isolant il se débarrasse de toute influence autre que l'air qui le fait vibrer. Le corps mortel meurt. Il est détruit sans espoir de retour. Son intelligence, s'il n'avait pas d'âme, n'aurait pas les préoccupations de connaître, de se personnaliser, de fonder une société qui devra progresser indéfiniment. Il travaillerait donc sans espoir de continuité.

L'homme, pour vivre physiquement pendant un certain nombre d'années, et disparaître à jamais, n'aurait pas besoin d'âme ; mais alors, il ne serait pas un homme tel qu'on l'entend. C'est donc l'âme qui a besoin du corps. C'est donc elle qui fait qu'un homme soit un homme, l'être supérieur de la création... Dès la naissance, l'âme et le corps ne font qu'un. Les obligations de l'homme sont de faire évoluer la partie la plus noble de son être. Son destin n'est pas celui de son corps mais bien celui de son âme par qui il est immortel, et aucune puissance ne peut lui enlever ce privilège, à moins qu'il ne le veuille lui-même en violant toutes les lois divines... L'homme, même dépouillé de son corps physique, est destinée à l'immortalité. Il doit donc, à l'aide de son intelligence, faire évoluer son âme en respectant les principes d'harmonie universelle, c'est à dire en répondant à l'appel de son âme qui se manifeste par le besoin d'aimer, de croire en un être puissant et bon, de se donner à quelqu'un ou à une oeuvre qui améliore le bien-être de la société. La compassion, l'entraide, la miséricorde font partie des aspirations humaines, comme que celles de créer de la beauté et de laisser son empreinte sur quelque chose de valable. Ces aspirations n'appartiennent qu'aux êtres intelligents, support d'une âme qui emportera avec elle les oeuvres qui l'ont fait évoluer, pour lui permettre de continuer seule son ascension jusqu'à sa demeure éternelle. L'homme est donc le mécanisme qui permet à l'âme d'agir dans un domaine matériel, où elle peut prouver son obéissance aux lois divines qui régissent le cosmos.

En résumé l'homme est un homme parce qu'il a une âme. Il est, en quelque sorte, l'âme matérialisée dans un organisme vivant, doué d'intelligence, de conscience et de volonté libre... Tel est le haut destin de l'homme.

XXII) EN GUISE DE PREMIERE CONCLUSION

Comme vous avez pu vous en rendre compte en lisant ces petits résumés, la Terre est un organisme vivant traversé par l'énergie cosmique, qui après avoir distribué ses attributs en ressort sous forme de rayonnement. Elle offre l'image d'une ceinture magnétique gigantesque qui polarise les énergies nourricières venant de l'espace et retenant à sa surface, par sa force attractive, les corps qui lui appartiennent.

Nous l'avons vu aussi que l'espace est composée d'énergies globales, c'est à dire d'une énergie qui contient tous les éléments successibles d'être qualifiés sous l'impact d'un plan. Le plan en brisant l'uniformité de l'énergie globale, créé des angles qui changent la nature de cette énergie qualitative. Le plan se forme d'abord dans l'énergie cosmique, car l'énergie globale qualifiée devient de l'énergie cosmique. Une réalisation dans l'énergie est, bien entendu, invisible mais le travail se fait sur un psychisme susceptible d'aider à la réalisation du plan.

Nous ne pouvons qu'esquisser la réalisation d'un plan car pour bien en comprendre le processus, il faut connaître les grandes lois de l'énergie, les pouvoirs psychiques et le travail invisible qui se trame dans les forces diverses nécessaires à la réalisation du projet. Cependant, on peut affirmer que tout se fait d'abord dans l'énergie, excepté les projets purement matériels ou seul le physique nécessite une action.

Vous devez considérez que nombres d'idées exprimées ici relèvent en partie de conjoncture, de spéculation, d'extrapolation et surtout de certaines expériences de méditation. Je souhaite tout simplement que ces quelques notions vous inciteront à aller plus loin que je ne l'ai déjà fait...

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:46

XVIII) L'UNIVERS : L'ENERGIE LIBRE

L'énergie, comme on le sait, prend des formes infinies, autant de formes qu'il y a d'espèces de matière.

Nous avons vu que l'énergie constructive répare tout ce qui est déficient. De plus, il y a une énergie disponible qui remplit tout l'Espace entre les corps gazeux, lumineux et opaques du Cosmos et qui permet aux courants d'énergie canalisée de s'y alimenter dans les occasions extraordinaires.

Chaque courant possède des réservoirs d'énergie, où il puise de la force à des endroits stratégiques de son parcours... Mais lorsque ce courant a besoin d'un surplus de puissance pour réparer des blessures trop grandes, faites trop rapidement par des catastrophes qui ont brisé l'harmonie et le rythme de la matière, il puise dans les réservoirs de cette énergie libre les éléments qui l'aideront à réparer la faille.

L'énergie libre peut se transformer en énergie canalisée des courants complémentaires et ombrés. Les courants primaires, eux se suffisent à eux-mêmes, en créant toutes les formes d'énergie dont ils ont besoin. L'énergie libre contient le plan du cosmos dans chacune de ses cellules. C'est pourquoi elle peut se transformer selon les besoins de la matière comme elle peut devenir comme panacée universelle pour toutes les brisures des corps tournoyant dans l'espace.

Comme la structure de l'énergie primaire permet toutes les adaptations nécessaires à l'équilibre du cosmos, et qu'elle est à l'origine de toutes les formes, qui agissent les unes sur les autres, de toutes les créations et de toute l'évolution de la matière vivante qu'elle soit physique ou spirituelle, elle est aussi à l'origine de l'énergie libre, cette grande pourvoyeuse d'éléments de toutes sortes dont peuvent avoir besoin les constructeurs des Mondes et les Initiateurs de l'Homme à sa destinée divine...

Elle est l'élément universel dans lequel les éléments spécifiques puisent, si la nécessité se fait sentir. Elle vient directement de la Primaire Bleue et s'étend uniformément dans tout l'immense ovule où roulent des Mondes innombrables et dont la limite sans en être une, est l'Energie Rouge du Père, "Dieu" et créateur de toutes choses.

J'espère que cela ne vous paraît pas trop difficile à aborder. Vous voudrez bien excuser la forme lapidaire que nous employons pour vous présenter l'univers sous toutes ses formes, mais encore une fois, nous ne sommes là que pour vous donner envie de chercher plus loin, par vous même sur ce sujet. Entrer dans le détail reviendrait à écrire un livre pour vous déverser notre connaissance. Nous reviendrons d'autres fois sur ce thème dans notre prochaine communication comme à l'occasion d'autres afin que vous puissiez éclaircir ce sujet dont nul, n'étant pas Dieu, ne peut se vanter d'en détenir la connaissance universelle. J'espère simplement que ce qui suit vous apportera les éclaircissements nécessaires à une bonne compréhension.

Après avoir étudié l'infiniment grand lors de notre communication du mois dernier, passons maintenant à l'infiniment petit :

XIX) L'UNIVERS : LA CELLULE NERVEUSE

La cellule primitive n'avait pas, bien entendu, de système nerveux, mais elle possédait un point qui lui permettait de puiser, à même les éléments dans lesquels elle baignait, le moyen de survivre, de se reproduire, et même de s'assembler en agrégats pour créer une forme nouvelle de vie. Mais, dès qu'il existe deux cellules destinées à rester liées, il leur faut un moyen de communication, sans lequel il n'y a pas d'union possible. Le "Créateur" du plan Cosmique, le Grand Architecte de l'Univers, ne l'avait pas oublié, puisque le point de réaction de l'unicellulaire possédait déjà en puissance le principe de l'intercommunication entre les éléments, puisque lui-même pouvait réagir au milieu ambiant pour y puiser sa subsistance.

Le neurone, ou cellule nerveuse, est un petit ordinateur qui contient, en principe, toutes les spécificités que pourront atteindre deux, trois, ou des milliards de neurones et qui par un réseau de filets conducteurs d'énergie, établira un circuit de communications entre chaque cellule nerveuse, caractérisée elle-même par le plan individuel qu'elle porte en elle afin de répondre à telle ou telle fonction de l'organisme, à laquelle elle doit fournir les directives pour l'accomplissement de ses activités propres.

Le neurone imprime dans sa mémoire magnétique les évènements qui se déroulent dans l'énergie qui, elle aussi, enregistre tout ce qui se passe dans son sein. Cette communication s'opère par l'attrait qu'a l'énergie sur l'élément magnétique de la cellule nerveuse, et par le pouvoir que possède cette cellule de capter intégralement ce qu'on lui communique. Le neurone est magnétique quand il est récepteur, mais électrique quand il est émetteur. Ces deux fonctions lui permettent de pénétrer dans toutes les énergies puisqu'elles sont composées elles-mêmes de ces deux forces. Un psychisme qui reçoit des informations sous forme d'intuition, par exemple, imprègne ses cellules nerveuses d'ondes magnétiques qui communiquent instantanément avec tout l'organisme sous forme d'influx nerveux. Ce mystérieux ordinateur qu'est un neurone, s'est développé lentement au début de la vie, dépliant les feuillets qui composaient le point placé au sommet de sa structure d'unicellulaire. Chaque pellicule, qui se découvrait, ajoutait à ce porteur de vie un élément qui le rendait plus apte à survivre dans son milieu, pour enfin éclore en une cellule complexe qui ouvrait la porte à l'énergie communicatrice des forces du cosmos.

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:47
XIII) L'UNIVERS : LES GALAXIES

L'Univers est vivant dans toutes ses parties. Il est animé d'une vie qui va de l'électron aux galaxies. Il n'y a pas un seul grain de matière inerte, pas un seul atome qui ne suive des lois précises, exécutant un plan qui dépasse la compréhension humaine. De ces lois naissent les galaxies, particules de matière qui s'assemblent, qui s'organisent pour développer des soleils énormes  contenant, eux aussi, des éléments qu'ils expulseront ultérieurement sous formes de Mondes, portant en eux des germes de vie qui écloront sur certaines planètes, lorsque leur évolution sera assez avancée pour entrer en harmonie avec les grands courants "Porteurs de Vie". Les galaxies tournent dans un espace d'énergie spécifique pour chacune, car elles portent en elles des éléments caractéristiques qui permettront à un groupe de systèmes solaires d'appartenir à telle constellation plutôt qu'à une autre. Cela fait qu'une même galaxie peut donner naissance à une infinité de mondes variés. Ces corps immenses ont des formes imprécises, un peu nuageuses, mais d'une intensité très grande et d'une force explosive énorme. Elles semblent ne contenir que de la matière gazeuse, parce qu'en pleine évolution, mais elles portent des énergies différenciées qui seront nécessaires à toutes les formes de matière du cosmos. Ces masses énergétiques se déplacent à une vitesse inimaginable à travers l'espace, afin d'y puiser les différentes formes d'énergie dont elles ont besoin pour l'évolution des éléments qu'elles contiennent. Le mouvement est d'ailleurs le propre de l'évolution. A chaque giration un peu de forme se précise, un mince fil s'ajoute à l'immense broderie que le temps enrichit de nouvelles arabesques à chaque minute cosmique. Les galaxies sont une grande matrice de mondes où la gestation dure des milliards d'années. La matière est longue à se former. La nature fait un travail en profondeur. Chaque cellule de son plan est exécutée. Le Temps n'existe pas pour "Dieu". Il n'existe que des évènements aboutés les uns aux autres comme un long film qui se déroule. L'Homme est un roi qui peuple de sa pensée cet univers aux dimensions infinies. Il  est le lien psychique qui tisse le cosmos d'une couche de spiritualité, ennoblissant la matière et la rendant plus apte à s'unir à "Dieu"...

XIV) L'UNIVERS : LES ASTRES LUMINEUX

Les galaxies évoluèrent pendant des milliards d'années, et lorsque la condensation fut trop grande, elles éclatèrent... Des masses énormes en jaillirent avec plus ou moins de force, s'éloignant dans l'espace à des distances variées selon le degré de vitesse donné au départ.

Ces masses énormes se mirent à tourner sur elles-mêmes, se condensant à leur tour pour devenir d'immenses soleils d'où jaillirent plus tard des planètes, créant ainsi d'innombrables systèmes solaires tels que le nôtre.

Ces corps lumineux ne furent pas toujours à l'origine d'un système planétaire. Un grand nombre ne donnèrent que des étoiles ou des corps incandescents circulant en amas, encore que la distance entre chacune est énorme. Ces étoiles s'influencent fortement les unes les autres, créant des zones magnétiques, attirant des fragments de matière qui viennent se fondrent en eux. Les soleils sont constitués d'éléments énergétiques qui peuvent alimenter des corps qui se dégradent en perdant l'énergie qui les anime. Ces corps contribuent à maintenir l'équilibre entre les éléments qui composent le cosmos. Les astres lumineux fournissent ainsi de l'énergie pour le maintien de la vie. Les mondes habités ne pourraient l'être sans soleil qui leur donne lumière et chaleur, Elles-mêmes génératrices et conservatrices de la vie. Ainsi toutes les planètes sont tributaires d'un soleil. Elles sont soumises à son influence et gravitent autour de lui. Si, par exception, une planète en est trop éloignée, elle suivra son orbite, et recevra la chaleur dont elle a besoin d'un astre plus rapproché.

Les corps lumineux tournent eux aussi dans l'espace, suivant une ellipse immense qui prend des milliards d'années pour en faire le tour. Les systèmes solaires voyagent ainsi à une vitesse très grande à travers l'univers, ne passant jamais au même endroit pendant des milliers de millions d'années. Le cosmos est en perpétuel mouvement et chaque partie qui le compose à son rythme à elle, son temps et son espace.

XV) L'UNIVERS : LES SYSTEMES SOLAIRES

Les soleils lorsqu'ils sont éjectés d'une galaxie, se mettent à tourner sur eux-mêmes à une vitesse inimaginable. La matière incandescente, en se condensant, forme des gaz d'une puissance telle qu'ils explosent, faisant jaillir des monceaux de matière qui s'engagent sur des orbites différentes, commençant leur éternel cycle autour du soleil qui les a rejetés. Un système solaire est né. Les masses informes s'arrondissent en tournant. Les courants cosmiques qui les traversent de toute part momifient les éléments en fusion, en leur donnant finalement des propriétés de planètes. Il y a aussi des atomes inversés. Les électrons peuvent être négatifs ou positifs. Ce noyau peut contenir plus de protons que de neutrons. Les différences sont parfois minimes, mais elles sont suffisantes pour former d'autres matières qui, en s'unissant, donnent des corps d'une grande diversité.

Tout est varié dans le cosmos. Les systèmes solaires issus d'une même galaxie, tout en étant dissemblables, ont des points communs qui les placent dans telle ou telle catégorie, telle ou telle famille de systèmes, qui les groupent en mondes afin qu'il soit plus facile de communiquer entre eux. Pour savoir si un système est de la même famille qu'un autre, il nous suffit, au moyen d'appareils, d'analyser les électrons, car les mondes d'une même catégorie ont un même type de structure atomique. Le Grand Univers est vivant, dynamique, toujours en voie de se compléter en  créant des mondes nouveaux, ou en réparant la matière qui le brise. C'est un éternel chef-d'oeuvre qui ne sera jamais terminé. L'évolution est inscrite dans une grande loi cosmique. Il n'y a pas de fixité, tout est en perpétuelle transformation. Chaque quanta de matière change à chaque changement de quanta de temps, puisque le mouvement ne s'arrête jamais, et que le mouvement est la marche vers "quelque chose".

L'homme seul en est conscient. Il sait que cela existe et que chaque jour le rapproche  d'une fin "physique", mais il le sait ou avec certitude, ou au travers du doute qu'il y aura continuité au-delà de cette échéance matérielle que tous atteindront tous tôt ou tard...

XVI) L'UNIVERS : LES PLANETES

Un système solaire est composé d'un soleil et d'un certain nombre de planètes qui orbitent autour de lui. Il y a longtemps que les hommes ont découvert cette réalité. Cependant ces planètes n'ont pas toutes les mêmes liens entre elles quoique composées de matériaux semblables, elles diffèrent par la quantité des uns ou des autres. La matière, cette agglomération d'atomes, change de propriété dès qu'il y a une différence dans sa structure. Les planètes sont des corps sans lumière. Elles reçoivent leur chaleur d'un astre plus ou moins éloigné, ce qui détermine en partie le développement de la vie. La vie peut se développer dans les milieux divers, quoique les températures modérément chaudes soient de beaucoup les plus favorables, cependant cette condition n'est pas indispensable pour qu'elle puisse naître et évoluer normalement. Il y a les planètes éloignées de leur soleil qui possèdent dans leur masse des sources thermales et des métaux qui dégagent une chaleur suffisante pour faire éclore la vie, l'entretenir et la développer. Il peut arriver qu'un astre en dehors d'un système solaire réchauffe les planètes situées à la périphérie de ce système. Il y a des mondes, apparemment trop chauds, pour que la vie puisse y  naître. Et pourtant elle se développe à un rythme normal et parfois même évolue rapidement comme une fleur en serre chaude. Ces planètes ont ordinairement une atmosphère très dense qui arrête la trop grande pénétration des rayons solaires, et possèdent un système intérieur qui refroidit le sol.

La vie peut se développer dans bien des milieux qui, selon les critères de nos hommes de science, sont inaptes à atteindre ce degré ultime de l'évolution de la matière. Ces corps sombres atteignent parfois une masse énorme. Ils sont alors lents à se refroidir et à se modeler de manière afin de devenir propices au développement de la vie.

Ordinairement ces énormes planètes ne possèdent pas, en quantité suffisante, les éléments indispensables pour l'éclosion de cellules vivantes, à l'encontre, les mondes peu volumineux se refroidissent trop vite pour que l'évolution de la matière puisse atteindre également le degré de la vie. Les planètes ne sont donc pas toutes propices au développement des cellules vivantes. Mais dans l'immensité cosmique, des pléiades de mondes sont habités et seront habitables quand le temps les aura modelés assez finement pour contenir non seulement une vie inférieure mais pouvant évoluer jusqu'à la conscience humaine.

XVII) L'UNIVERS : L'ENERGIE CONSTRUCTIVE

La matière ne se condense pas au hasard. L'énergie primaire forme des courants spécifiques pour répondre à tous les besoins de la création. Le plan des éléments, que l'énergie constructive doit édifier, est contenu dans chacune de ses cellules, elle sait quelle partie construire ou réparer, tout comme le corps humain le sait, en refaisant ses cellules toujours sur le même plan. Les nouvelles cellules d'une blessure ne sont-elles pas exactement du même modèle que celles qui sont détruites ? D'ailleurs cette énergie constructive est présente partout dans chaque atome du cosmos. Elle est l'instrument et le matériau de tous les corps créés. Les métaux n'existeraient pas dans le sous-sol s'il n'y avait pas une force qui assemble les divers éléments, qu'un grand nombre de courants traversent, en une matière distincte et pouvant servir à des fins supérieures. L'énergie est une émanation de "Dieu". Toute matière s'est formée dans ce rayonnement. Peut-on imaginer que cet immense univers, si bien structuré, soit dû au hasard ou à la seule force de l'évolution ? Il a bien fallu un premier grain pour que le hasard ou l'évolution puisse commencer à se mettre en mouvement ! L'Hypothèse de hasard est tellement illogique qu'aucun homme intelligent et sincère ne peut la soutenir.

L'énergie constructive est donc l'élément dont se sert "Dieu" pour étendre sa création et la faire évoluer vers des formes plus fines et plus parfaites. La matière est en perpétuel mouvement, mais elle ne tourne pas à vide. Chaque seconde ajoute quelque chose à sa transformation que nos yeux humains ne peuvent analyser sûrement (malgré tous nos appareils actuels). Mais l'évolution avance, souvent en détruisant des structures pour en reconstruire d'autres plus parfaites et mieux adaptées au milieu.

L'énergie constructive, comme son nom l'indique, construit. C'est le souffle de "Dieu" qui se prolonge dans le cosmos. C'est sa puissance qui ne cesse de se manifester. C'est son amour qui polit son oeuvre, qui l'étend et l'étendra sans limite, puisque cette puissance et cet amour sont ceux d'un "Dieu", dont l'acte créateur ne peut s'arrêter.

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:49

IX) L'UNIVERS : DE LA VIE VEGETALE A LA VIE ANIMALE

La transition de la vie végétale à la vie animale s'est produite si lentement qu'il a fallu des milliards d'années avant d'y arriver. Les cellules des plantes contenaient un principe vivant qui leur donnait un pouvoir, et cela  dès les unicellulaires, pour se développer selon le plan d'évolution qu'ils possédaient déjà, inscrit dans les premiers atomes qui composaient leur unique cellule. Ce plan général en contenait un grand nombre d'autres qui pouvaient structurer des espèces destinées à grandir jusqu'à la taille des géants de la forêt, en passant par l'intermédiaire d'une infinité de grandeurs, depuis les plantes microscopiques aux chênes altiers,  des lichens du Nord aux arbres à fleurs et à fruits des pays tropicaux. Ces unicellulaires ne portaient pas de schémas de vie végétale, mais des plans de vie animale, dont la réalisation fut laborieuse, pleine de périls menaçant la frêle vie qui sommeillait au sein du quanta vivant, porteur du germe de la gigantesque aventure du règne animal. Le plan était composé d'un nombre incalculable de pellicules qui se libéraient une à une, marquant une étape de l'évolution de la plante minuscule. Le schéma d'une pellicule en se réalisant, en découvrait un autre un peu plus complexe, pour aboutir enfin à celle qui donnait le mouvement, créant ainsi la première parcelle de la vie animale. Cette parcelle ressemblait bien plus à une spore végétale qu'à un animal. Ce protozoaire était pourtant l'anneau auquel devait s'accrocher la longue chaîne des êtres  vivants. Les cellules se formèrent. Le premier neurone apparut. Un être autonome commençait sa longue montée vers les formes supérieures de la vie. Ces pellicules étaient elles aussi différenciées. Elles ne portaient pas toutes le même plan de développement et Les plus grandes espèces animales y étaient déjà en potentiel, déroulant leur film "Coué" difficilement sans doute, mais sûrement, comme la nature sait si bien faire. La vie primitive animale sort donc de la vie primitive végétale. Les courants "porteurs de vie" en touchant la planète avaient déposé sous forme d'énergie, le merveilleux plan de vie prolifique, vigoureuse et variée qui recouvre la Terre.

La structure d'une cellule est infiniment complexe. Elle est l'aboutissement de milliards d'années de cheminement obscur à travers la matière. Elle s'est élaborée avec précision, sans omettre un trait du plan microscopique que seul un "Dieu" pouvait concevoir et déposer dans l'énergie vitale qui traverse le Cosmos en portant la vie dans les mondes nouveaux. La vie est ainsi la résultante d'une évolution de la planète qui contenait en potentiel, le merveilleux secret des êtres vivants. L'évolution continue, chaque jour apporte sont tribut, polissant l'oeuvre inégalable qu'un Créateur tout puissant a mis en mouvement.

X) L'UNIVERS : LA VIE ANIMALE

Près de quatre milliards d'années se sont écoulées entre le protozoaire et l'animal pluricellulaire autonome, au sexe différencié. La vie a été lente à se mettre en marche. Son plan était difficile à réaliser parce que complexe et portant, dans sa première partie, le point de départ de toutes les formes de vie qui devaient s'échelonner tout au long des nombreuses ères jusqu'à nous. Le schéma contenait en puissance toute la finesse du système nerveux et de l'organisation physiologique des animaux supérieurs. D'un unicellulaire à l'autre, celui portant un plan qui dépassait son espèce d'être, n'était plus tout à fait semblable dans la fine pointe de sa structure, puisque l'élément évolutif continuait à provoquer des transformations qui conduisirent à la multiplication des cellules, formant un noyau compact qui, par sa force vitale, attira d'autres éléments susceptibles de combinaisons variées, donnant une direction différente à l'évolution qui, en agissant sur les schémas, établissant des bases d'espèces qui ne cessèrent d'en établir d'autres jusqu'à l'épuisement des combinaisons inscrites dans le plan de vie de la planète Terre. Le travail lent de l'évolution est en lui même un plan qui agit en profondeur et où tout est prévu pour répondre aux exigences du climat et des transformations du globe. Il y avait en potentiel dans ces structures primitives, un pouvoir d'adaptation qui pouvait s'étendre jusqu'à la transformation complète du support de cette vie qui ne voulait pas mourir, qui s'accrochait à n'importe quel élément pour recommencer sur une nouvelle base à former une espèce qui résistait mieux au milieu dans lequel elle était placée. Un élément vital est lent à se manifester, mais aussi à perdre son principe qui puise sans cesse de la force dans l'énergie cosmique, cette grande et unique source de vie. Cette force adaptive a permis à la vie de créer un nombre incalculable d'espèces animales parfaitement intégrées au milieu où elles vivent, d'établir un équilibre entre le sol, les plantes, les insectes, les oiseaux, les animaux, et tous les êtres vivants, petits ou grands de la terre. L'évolution est un mot dont nous ne connaissons pas toute la signification. Il contient le principe de toute marche en avant, peu importe les obstacles qui la retardent mais qui, de toute façon, ne peuvent l'arrêter. Le plan du cosmos ne peut échouer, puisqu'il est conçu par "Dieu", alimenté par son énergie, et dirigé dans sa réalisation par des lois innarables.

Nous poursuivrons le mois prochain notre étude de la mise en place des univers. Pensez bien chaque mois, à installer votre oratoire afin que cette connaissance puisse s'inscrire en vous  afin de réveiller celle, inscrite depuis bien des lustres.

XI) L'UNIVERS : LA MATIERE

Nous avons vu que l'énergie est créatrice et qu'elle contient le plan du Cosmos dans chacune des cellules qui la composent. Nous savons aussi que l'énergie est le rayonnement de "Dieu", principe premier de l'Univers. Mais nous continuons à nous poser des questions sur : "comment ce principe divin a-t-il pu se transformer en matière grossière et imparfaite et cela selon des normes que l'intelligence humaine, délimitant la beauté et la perfection à partir de critères que son ignorance, a réduite à la superficialité".

Voyons ce que nous enseigne la science universelle sur cette matière dont notre monde et nous-mêmes sommes formés.  Nous savons que "Dieu" est éternel, qu'Il n'a pas eu de commencement et qu'Il n'aura pas de fin. (D'après ce que les hommes ont pu en déduire à travers toutes leurs connaissances). Cependant il y eut, dans la nuit des temps, un premier grain de matière, qui s'est mis à tourner quelque part dans cette masse sans fin de l'énergie divine. Ce premier grain contenait le plan du cosmos tout comme le chromosome reproducteur du père, contient le modèle physique de l'enfant qui naîtra de l'union. Les Lois, qui étaient inscrites dans cette particule d'énergie concentrée, ont mis en oeuvre toute une série de réactions énergétiques, qui se concrétisèrent d'abord en amas de matière gazeuse, puis en corps lumineux qui donnèrent naissance à des sphères de matière en ébullition qui, en tournant sur elles-mêmes, se refroidirent plus ou moins rapidement selon leur masse et leur composition. La matière est donc formée de grains, qui ont construit des atomes, et ceux-ci une infinité de matières, de la plus légère à la plus lourde, de l'invisible au visible, de la plus grossière à la plus éthérée... Tout le cosmos vient de ce premier grain sorti d'une énergie qui le forma en ralentissant sa vitesse inouïe de rotation que seule l'énergie divine, sous transformation, possède. La matière se construit sans cesse, elle ne sera jamais terminée puisqu'elle obéit à la Loi Universelle de l'Evolution. L'imperfection apparente de sa forme n'est que le passage d'un état primaire à un autre état plus parfait. Cependant, même sous sa forme imparfaite, elle est un chef-d'oeuvre inimitable, surtout si cette matière est "vivante".

Déjà dans l'unicellulaire, au premier stade de son évolution, le modèle des cellules futures de tous les êtres vivants était là, mystérieusement enfoui dans la profondeur des éléments qui composaient ce chaînon initial de la vie. Il fallait un "Dieu" pour inclure, dans ce premier grain la Vie, l'Energie reproductrice de la suite des êtres que fera naître l'Evolution.

XII) L'UNIVERS : LE MOUVEMENT

Comment définir le mouvement ? Quelle est la force qui fait tourner les particules de matière, qui composent les corps cosmiques, et qui fait qu'eux-mêmes tournent à une vitesse énorme ?

L'Univers est un véhicule sur lequel voyagent l'humanité et les corps célestes depuis le commencement du Monde. Véhicule qui plane à travers l'infini de l'énergie qui alimente tout le long de son parcours, qui répare et construit ce qui se casse ou ce qui se détruit. Le Mouvement est engendré par les forces contraires qui frappent sans cesse la matière, car l'énergie emprunte "Douze Formes" dont chacune a sa vitesse de vibrations particulières. Et, ces courants d'énergie se rencontrent constamment sur tous les sens. L'impact précipite les grains de matière les uns contre les autres, produit un mouvement si rapide qu'il se dégage d'eux une force, qui entretient la rotation folle de chaque atome, plongé lui-même dans l'immense couche d'énergie qui le pénètre de toute part. Le mouvement est une condition primordiale d'évolution, puisque chaque mouvement de la matière ajoute à sa forme une pellicule de plus "être", c'est à dire un temps qui fait avancer l'Univers vers la réalisation de son plan initial. Le mouvement est l'énergie en puissance de création. "Dieu" ne peut suspendre son pouvoir d'agrandissement du cosmos, son énergie s'étend à l'infini, et le propre de cette énergie est de construire, de donner et de donner encore... Le mouvement est l'acte de "Dieu", son énergie est l'élément même de la création, la réalisatrice de l'oeuvre gigantesque d'un cosmos en perpétuelle transformation. Le mouvement... C'est la vie des mondes. C'est la marche vers une fin idéale. C'est le franchissement de l'espace. C'est la course engagée sur la bande du temps qui doit conduire l'univers vers une perfection si grande qu'elle ne peut mettre le point, indiquant la fin d'un ouvrage divin.

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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