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ARCANA ARCANORUM

Même sur le sol Africain, le Graal est avant tout une quête intérieure - La Massenie ne désire que rassembler des Cherchants Sincères au delà de tout Dogme, de tout esprit de Chapelle - fidele à ce que disait Gabrielle CARMI : Oser Rêver, c'est Oser Vivre !

tout en conservant l'Esprit du Temple.

massenie du st graal

Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:01

Gabrielle, octobre 1989

 

L’angoisse du futur nous guette. Pourtant, l’éternité est «UN», sans commencement ni fin. Nous savons que Dieu est son aspect invisible, sans forme ni image, puisqu’il est la spiritualité même, la transcendance infinie, et l’homme n’est que son reflet inférieur qui cherche toujours en lui la multiplicité. L’univers a un aspect visible. Nous vivons dans un espace infini, divisé en longitude et latitude. Le temps est le symbole de cette éternité, sous forme de passé, présent et avenir. L’esprit de Dieu éternel est l’âme du monde, tandis que la matière s’y divise et subdivise à l’infini. 

 

Nous vivons sous 3 dimensions, la 4ième étant inaccessible hors du temps et de l’espace. Cette tri-unité exprime un ordre intellectuel et spirituel en Dieu et dans l’homme. Nous devons avoir conscience de la structure médiatrice qui existe entre ici bas et l’au-delà.

 

Le cosmos est structuré autour de points représentés par les astres et les planètes. Les qualités de l’espace se mesurent par le temps et le mouvement. L’intelligence universelle puise dans l’énergie rayonnante un univers qui anime le cosmos. L’homme est relié à l’ensemble du cosmos et un des éléments de son âme à un des éléments de la structure des mondes ainsi qu’au centre infini de tous les mondes et à l’irradiation spirituel de l’infini. C’est la conception mystique de l’unique réalité. Seule la sagesse divine connaît la mystère de la création.

 

Dieu agit sur les sphères célestes qui répercutent sur les corps. L’éther est la matière tantôt impérissable pour les corps célestes en mouvement, tantôt périssable pour les corps terrestres.

 

La loi du monde révèle l’accord existant entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, entre le mouvement des astres et le mouvement de la lumière. Par eux se forment la logique et l’harmonie du monde sensible.

 

L’existence de l’homme s’écoule entre le soleil et la lune, entre le feu et l’eau, symboles de la nature. Le symbole porte en lui le message divin et peut parfois être une magie. Les traditions sont nées du symbole, elles relient l’origine à l’aboutissement. Nous avons étudié la symbolique du point d’en haut et du point d’en bas, du point cosmologique, du point initial, du point central, du point final de toute chose, du point infini du monde de l’émanation et de la sphère. Nous constatons que le symbolisme de la lune est relatif au symbolisme préalable du soleil. Nous étudierons le grand rôle du symbolisme dans notre vie, ne serait ce que le symbolisme sexuel dont l’action est déterminante. C’est une pulsion venue du fleuve de la vie. Devenant force créatrice, le flux vivifiant aboutit à la sphère féminine pour dispenser la vie. L’étreinte sexuelle peut-être considérée comme la cohabitation du haut avec le bas, comme dans l’arbre de vie. Distinct de l’acte de la création, l’influx perdure et se renouvelle, il a un rôle considérable dans la réincarnation et la migration des âmes. C’est une tradition acceptée depuis la nuit des temps, particulièrement chez les peuples sémites. Cette tradition a été totalement rejetée par l’église catholique et par une petite partie de l’Islam. Mais les gnostiques ismaéliens et les soufis l’ont adoptée. Dans les écrits venant de vieux cénacles cabalistiques, on en parle beaucoup ainsi que de son prolongement. Les cathares croyaient à la même doctrine.

 

Pour progresser dans sa vie, l’homme ne trouvera sa raison de vivre qu’en entrant dans la voie du sentir. Il lui faut alors courage et volonté, ce qui lui permettra de continuer sa route. L’homme est animé par le monde terrestre, celui des sens, du spirituel et de l’astral. Il entendra le son spirituel qui est celui du tabernacle. Il devra dépasser le stade de l’ignorance, de l’égoïsme et entrer dans le monde psychique. Ainsi, il éveillera sa conscience. Il devra vivre à l’intérieur de lui-même, recherchant sa propre profondeur, jusqu’à trouver en lui la certitude qui lui apportera l’illumination. Mais dans sa recherche, il sera seul et par moment, il subira du découragement. Alors, qu’il puise son courage en pensant à la vie de ceux qui, au cours des âges, ont fait le sacrifice de leur vie pour leur idéal. Certains ont été nos compagnons, certains nous même. Ils comprendront combien notre lointain passé est lié à notre présent et ils supporteront mieux les épreuves qui nous touchent. Combien de fois les actes passés pourraient expliquer le présent. Combien de fois un acte que l’on fait, et qui nous étonne, n’est que le rappel du passé. Et parfois, lorsque se croisent les regards, on a la joie de reconnaître quelqu’un. Au cours du temps, nous changeons de personnalité physique, mais le regard reste immuable et parfois notre guide, pour nous aider, fait revivre devant nous des scènes du passé.

 

Pour faciliter notre compréhension, il y a la méditation. Je sais que certains n’arrivent pas à méditer, mais se recueillir dans le silence et fixer sa pensée peut remplacer la méditation. Pourtant, le processus est simple, il faut se détendre au maximum puis partir sur une idée, un son, une image et la chose se développe naturellement jusqu’au moment où d’elle même, la méditation se termine. Le fait de fixer sa pensée apporte beaucoup, c’est une gymnastique de l’esprit qui limite l’éparpillement.

 

Nous dirons en conclusion que toute étude ésotérique peut remplir notre vie et que nous comprenons que le « hasard » n’existe pas. Cela ne veut pas dire que tout est arrangé d’avance, nous avons toujours notre libre arbitre et le choix d’adopter l’une ou l’autre solution.

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:05

L'au-delà est régi, tout comme notre société, par certaines règles et nos désincarnés ne peuvent pas se manifester comme nous le désirons. Il y a des impossibilités d'expression et de réception. Le voyage est un état d'éveil sur un autre plan. Nous le découvrons au fur et à mesure de notre progression. Nous pouvons retrouver certaines vies antérieures qui expliquent les événements de notre vie actuelle. Nous pouvons voir aussi l'orientation d'un avenir soit personnel, soit collectif. C'est pour cela qu'il nous faut aider l'avenir de la collectivité par nos pensées. Les forces du mal se déchaînent dans le monde entier. Nous ne pouvons lutter que par notre force, notre force d'Amour. Nous pouvons la répandre par notre prière, notre méditation, ou, pour ceux qui en ont conscience, par le voyage. 

Quelque soit notre niveau, que nous soyons débutants ou forts d'années d'expérience la marche à suivre reste la même dans l'essentiel. 

L'effort de chacun de nous doit se porter sur trois points : 

·    Perfectionnons nos moyens par la recherche personnelle. 

·    Soyons au service de la communauté sans aucune discrimination entre les êtres. 

·    Continuons la transmission des Enseignements qui forment la Tradition, afin que la Connaissance soit omniprésente. 

Nous devons faire cela d'une manière fidèle et ininterrompue, malgré les nombreuses et diverses difficultés du moment. 

La vie n'est qu'une succession de moments passagers. Ce que nous aurons réussi même faiblement sera un acquis. 

Ayons du courage pour persévérer dans notre Foi et nos efforts. 

Ayons confiance dans la Vie et nous nous serons rapprochés du Seigneur. 

La Quête commence souvent par un étrange concourt de circonstance qui fait surgir en l’Etre un mystérieux souvenir qu’il lui semble avoir vécu dans un passé indéfinissable. Cela peut être le souvenir d’une rencontre, d’un vécu ou encore d’une expérience mais le plus marquant encore est le fait que le futur cherchant se caractérise dès son enfance par une douloureuse insatisfaction vis à vis de l’existence et cela constitue la raison principale qui le pousse à se lancer dans une voie spirituelle. 

Au fond de tout cherchant existe un questionnement non formulé en mots sur le sens de la création, sur le pourquoi de noter présence ici-bas (en bref : qui sommes-nous ? Que sommes-nous venus faire ?) auquel la vie extérieure ne peut apporter de réponses. Pendant de nombreuses années, ils passent leur existence à rechercher vainement un bonheur qui, en raison de l’impermanence qui exerce un pouvoir impitoyable sur tout ce qui est incarné dans la matière, leur échappe continuellement. 

Un jour, à l’occasion d’une croisée de chemins, d’une rencontre, d’un fait sortant de l’ordinaire (décès, maladie, etc...) un désir ardent de connaître s’élève en eux et les loisirs deviennent trop courts pour avaler et digérer tout ce qui peut passer à porté de leurs yeux. L’être se retrouve ainsi projeté dans une phase d’intellectualisme aiguë ! Mais, une fois l’exaltation passée, vient le temps de la chute car un livre chasse l’autre, amène d’autres questions, d’autres interrogations plus existentielles les unes que les autres ! Nul ne peut enrichir son âme en gavant sa tête ! Nul n’emportera son encyclopédie sous le bras lorsque viendra pour lui l’heure implacable où la mort s’emparera de lui ! 

La quête véritable ne peut passer que par un désir ardent d’arriver à connaître, par une expérimentation directe, et non par ce que le cherchant aura lu ou entendu dire. 

La quête passe par le besoin aigu de vouloir résoudre l’énigme de La Vie. A savoir : d’où nous venons et où nous allons ! 

La facilité qui caractérise notre époque n’aide aucunement les cherchants à entreprendre une quête sérieuse - Le plus souvent, chacun se contente, au travers de lectures, de rites ou de séjours dans des lieux plaisants - de l’arôme de la spiritualité sans soupçonner les durs efforts qui seraient nécessaires pour parvenir à reconnaître la Lumière Sainte qui les habite et atteindre l’Etat de Christ. Pourtant, au cours de leurs lectures, ils ne peuvent manquer d’être frappés par la somme d’efforts surhumains que les êtres sur la voie ont dû fournir afin d’atteindre leur but ; alors qu’ils étaient déjà, depuis leur naissance, des êtres d’exception. 

Tout travail spirituel réel implique un contrôle délibéré et répété des mouvements désordonnés de son mental mais le temps passe et, nous préférons cultiver notre paresse, lézarder au lit ou au Soleil en avalant de bons livres que de nous attaquer réellement au problème. Oh ! nous savons ! nous ne savons que cela d’ailleurs ; nous connaissons nos défauts ... C’est déjà pas mal, n’est-ce pas ? Savoir que l’on est jaloux, que notre caractère est emporté ! En grattant un peu, nous pouvons même nous apercevoir que l’on est possessif, exclusif ... D’autres se confesseront laxistes, orgueilleux ... Vous rendez-vous compte de ce que vous faites alors ? de ce que vous dites ? Comme si le fait d’avouer un problème suffisait pour ôter de vous toute notion de culpabilité ! de faute ! Mais, que faites-vous pour y remédier ? 

Certes, la déontologie pousse le cherchant à la tolérance, à vous accepter tel que vous êtes. Mais pensez-vous que de savoir que vous savez suffit pour mettre du baume sur les blessures que vous imposez aux sentiments de l’autre ?  Pensez-vous qu’il suffit de reconnaître les procès d’intention que notre cerveau créatif se délecte à inventer pour que le destinataire se sente plus léger ? Et encore n’aborderai-je pas la notion de pensée créatrice ... ! 

Non, nous ne pouvons pas être aussi vite libre des contradictions émotionnelles, des illusions mentales, qu’inconsciemment nous entretenons ! La liberté spirituelle commence par la découverte patiente de nos multiples asservissements à notre fausse non-dualité mais il est utopiste de penser que la quête consiste à « acquérir » alors qu’il s’agit de « perdre ». 

Là est l’origine de nos illusions, donc de nos souffrances. 

La voie qui se trouve au bout de la quête n’implique pas seulement un changement ou une amélioration mais une transformation radicale, une métamorphose, une mort à soi-même. C’est la raison pour laquelle Jésus nous dit qu’il y aura beaucoup d’appelés mais peu d’élus... ! Car, comme vous vous en doutez, vous n’êtes qu’au début du chemin ; d’un chemin qui ne s’arrête pas avec la mort. Tout comme de son vivant un cherchant ne peut s’empêcher d’être constamment attiré vers des états d’être et de conscience qui correspondent à ce qu’il est au plus profond de lui-même, de la même façon, après la mort, il continuera, par une loi inexorable qui régit le cosmos, à être attiré avec impuissance à un niveau d’être et de conscience qui sera conforme à ce qu’il a fait de lui-même durant ses différentes incarnations dans ce monde turbulent, à la manière dont sa vie s’est déroulée et à ce qu’a été son intérêt prédominant, que ce niveau d’être et de conscience soit lumineux, banal ou malheureux. C’est pourquoi je vous invite à profiter et a apprécier le temps qui vous est imparti afin de travailler à votre transformation pour être un jour digne de la Lumière Céleste que vous recherchez tant.

 

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:07

... Pensez que les Guides de ce collège sont très près de nous et de nos problèmes. Ils pensent que nous, les humains, sommes dans la vie par la volonté du Seigneur et de nos Maîtres, que nous ne devons pas négliger tout ce qui participe de cette vie matérielle ; ni les petites joies, ni les petits plaisirs, ni l'Amour dans toutes ses expressions. L'Amour est un élan de l'âme quelque soit sa forme. Il s'adresse aussi bien à la divinité qu'à l'être humain. Cet Amour qui réunit les êtres ne doit pas être égoïste sinon il deviendra source de souffrances. Il faut pour cela ne pas rechercher sa propre image en l'autre. Ne pas vouloir être le propriétaire exclusif de l'âme de l'autre car cela aurait pour conséquences un étouffement de sa personnalité, de sa liberté spirituelle… C'est un équilibre difficile à trouver au milieu des exigences, grandes ou petites, de la vie de tous les jours ? L'Amour doit être fondé sur le respect de la personnalité de l'un comme de l'autre et sur la confiance réciproque. Il est vrai que pour certains, l'Amour comporte une notion de péché, de tabou… Et cela fait naître bien des contraintes… L'homme oublie top souvent qu'il s'agit d'une loi naturelle. La notion de faute, de péché n'existe que lorsqu'il y a déviation voulue et entraînant des conséquences regrettables.

 

Si un être adresse un Amour sincère à la divinité, il ressentira au fond de lui une profonde compassion envers les autres hommes, ses frères et l'humanité souffrante … Il développera le renoncement en lui afin d'être en position de mieux aider. Il partagera mentalement les épreuves de tous. Aucun appel ne restera vain…

 

Les Guides nous disent que tout enseignement que nous répandons doit correspondre avec la personnalité des uns et des autres, que l'on doit les aider à mieux comprendre leurs problèmes, à développer leur maturité, à réaliser que leur volonté individuelle doit fusionner avec la conscience cosmique… Le travail des Guides est de nous apprendre au fur et à mesure, tout ce qui touche à la vie des humains, ce qu'il est souhaitable de désirer; de faire pour suivre une ligne de conduite qui nous écarte des épreuves par la compréhension des lois divines.. Mais jamais rien n'est imposé, chacun devant suivre sa nature profonde, trouver sa voie. Les propos des Guides ne sont qu'indications sur le chemin. Le plus important restant de construire le Temple intérieur, la nouvelle Jérusalem et de nous libérer… car, une fois libre, nous amènerons la manifestation du plan divin sur le plan humain….

 

La plupart des cherchants n'ont qu'une bien faible idée du monde invisible. Ils oublient simplement qu'ils ne peuvent être éclairés que suivant leurs aptitudes et leur travail intérieur.

 

C'est souvent la paresse  qui conduit à cette ignorance  ou parfois aussi l'indifférence basée sur la peur de passer pour un "farfelu". Cependant, depuis une dizaine d'années, on peut percevoir quelques modifications dans l'état d'être général de l'humanité...

 

Les événements qui bouleversent le monde créent une atmosphère qui agitent les âmes. La violence est partout. La peur et le stress tenaillent les cerveaux qui tentent de se raccrocher à des valeurs qui puissent leur donner une force morale suffisante pour surmonter les épreuves de demain.

 

Beaucoup de cherchants, déçus par l'étroitesse des Religions, se tournent vers l'ésotérisme qui cherche à expliquer le pourquoi de l'existence d'une façon beaucoup moins dogmatique et surtout plus en harmonie avec l'évolution des âmes.

 

Il est nécessaire de savoir que lors de certains avènements qui concernent l'ensemble de la planète, certains êtres appartenant à des sphères supérieures de conscience se réunissent dans des collèges pour aider l'humanité ; ils parviennent, grâce à leur force spirituelle, à créer une sorte de barrage d'ondes afin de stopper la progression de l'ignorance qui recouvre le monde. Ces ondes peuvent êtres captées par des êtres dont la mission sur Terre est de se tenir prêts à intervenir et qui sont, par leurs prières, en communication constante avec ces plans supérieurs dont ils reçoivent les avertissements. Ils sont ainsi des relais Terrestres et matériels de ces plans à qui ils apportent leur aide afin d'éloigner les calamités ou les catastrophes qui menacent la planète.

 

Dans notre siècle si matérialiste, des êtres exceptionnels ont fait beaucoup de bien durant leur vie et continuent d'en faire.

 

Vous pouvez vous mettre en prière afin de recevoir leur aide ou leur bénédiction car ces êtres, arrivés au stade de réalisation qui fut le leur, poursuivent dans l'au-delà, le travail commencé sur Terre et rejoignent des collèges dont la mission principale est d'abreuver la Terre de leurs prières et de leurs bénédictions et compenser ainsi le manque de prières de l'humanité. De leur collège, ils transmettent des forces positives à qui fait appel à eux. Ce collège est souvent connu sous le nom de collège de la communion des Saints.

 

Cela me donne l'occasion d'aborder un sujet souvent obscur dans la tête de chacun : qu'arrive-t-il ceux qui quittent la Terre lors de leur transition ?

 

Souvent le désincarné devra subir une période d'adaptation à sa nouvelle condition d'existence et cela, selon son état mental, sa moralité, sa religion, ou ses idées personnelles. Je vous ai déjà dit que certaines personnes étaient même prises en charge afin de prendre conscience de leur transition... Ce passage peut être pénible pour certains si leur esprit est empli des regrets liés aux joies et aux satisfactions Terrestres.

 

Il se trouve après cela, entouré de ceux qui sont partis avant lui et qui l’ont aimé. Cela peut être des membres de la famille mais aussi des amis... Tous ces esprits l'aident à comprendre son changement d'état et vont même l'aider s'il désire se manifester à ceux qu'il a quittés.

 

Il va ensuite passer par une étape terrible car, il va se présenter au "Tribunal" de SA propre conscience, revoir tout ce qu'il a fait durant son incarnation, en bien comme en mal. Il va aussi comprendre des erreurs indirectes, des conséquences non conscientes de ses actes ou paroles... Il doit comprendre ses erreurs et cela est parfois très dur.

 

Il retrouvera ensuite son groupe d'âmes, du moins ceux qui se sont déjà désincarnés, découvrira ses guides, fera le point avec tout de ce qu'il a réalisé et de ce qu'il lui reste à réaliser. Il préparera alors sa future incarnation...

 

Il peut aussi, s'il s'est suffisamment éveillé, rejoindre des collèges et accomplir avec eux des missions d'aide à l'humanité et développer ainsi des qualités et des capacités qu'il n'a pas eu le courage ou la possibilité d'acquérir au cours de son passage sur Terre.

 

Dans l'au-delà, il sera également attiré par des êtres dont les vibrations sont en affinités psychiques avec les siennes. Petit à petit, son esprit ira vers des sphères lumineuses qu'il aurait pu rejoindre avant si son être n'était pas autant attaché à des regrets terrestres. Dans ces sphères de lumière évoluent des entités merveilleuses...

 

Selon la lumière qu'elles ont méritée, les âmes peuvent aider notre monde terrestre....

 

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:09

...L'initiation est un acte d'une importance capitale.

Le mot initiation s'est vulgarisé avec le temps.

Dans l'antiquité, il était réservé aux êtres qui s'étaient adonnés à la voie occulte et marquait les étapes sur cette voie.

Cette voie ésotérique n'est ni une religion, ni une morale, mais une métaphysique de notre pensée. C'est la mise en, activité de la conscience profonde, la révélation de la lumière divine. C'est une expérience intérieure qui se fait dans le silence.

L'éveil de la conscience profonde permettra la communication avec la conscience universelle. C'est un processus qui permet de réaliser le passage d'un état à un autre état supérieur. Il consiste dans la transmission d'une force, d'une influence spirituelle.

Les plus anciennes initiations que nous connaissons sont celles qui appartiennent à la Haute Egypte, 15 à 20000 ans av JC. Les Egyptiens ont développé la science des symboles et l'astrologie. Ils recherchaient la cause première, remontaient aux sources, découvraient la Divine Lumière, en un mot, la connaissance qui permet à l'homme de prendre conscience de lui-même et de trouver sa place dans l'univers. Ils étudiaient les correspondances vibratoires de toutes choses. Ils développaient l'arithmétique occulte, c'est à dire la Gnose des nombres.

Ils ont formé de nombreux disciples pour que ceux-ci puissent transmettre la Tradition par l'initiation.

L'ésotérisme de l'Egypte est devenu l'axe principal de la pensée religieuse de l'humanité. Cette pensée s'est étendue et a gagné peu à peu des civilisations différentes comme la Grèce, l'Orient, l'Extrême-Orient, l'Inde, etc... Mais, chacun de ces pays a gardé sa personnalité.

L'enseignement initiatique et la préparation de l'être pour  qu'il puisse acquérir par son travail la véritable connaissance.

Ce travail nous fait participer au pouvoir créateur. Nous aidons notre avenir, et celui de certains êtres.

Il faut amener les êtres à recevoir l'initiation, éveiller leur conscience et leur intelligence du cœur par l'intuition. Apprendre à donner une âme aux faits courants de la vie terrestre fait parti de l'ésotérisme.

L'adepte à l'initiation recherche la vérité qui ne lui est donnée, le plus souvent, que par paraboles, symboles et allusions obscures. Pour que celui qui veut  être initié accède à un nouveau plan de conscience, il est bon qu'il ait un guide, ou des guides, qu'il travaille en équipe. Il sera aidé dans sa queste, dans sa recherche de lui-même, dans sa mutation de conscience. Son travail intérieur sera certes intellectuel, mais surtout spirituel. Cela doit se faire sans obligation ni contrainte. La contrainte détruit l'inconscient, amène à l'angoisse, à la fuite devant soi-même. Il faut toujours rechercher l'accord avec la voie cosmique. L'entraînement de l'être humain vers l'Esprit lui permettra de dominer la vie, la volonté, l'intuition et le raisonnement. Il faut être patient et recommencer l'œuvre spirituelle avec confiance, le message viendra en son heure. L'approche de la vérité cosmique amènera à la certitude intérieure.

L'initiation ne peut-être atteinte par tous, mais l'effort d'amélioration de l'être n'est jamais perdu. Dans le fil de ses vies passées et futures, il retrouvera le fruit de ses efforts. Il se développera et, après un chemin court ou long, il subira des initiations successives.

En méditation, il gravira les cinq marches partant de la Terre, de l'Air, de l'Eau et du Feu. Il atteindra la quintessence commune des quatre éléments. Ensuite, il pénétrera dans le Pentagramme, symbole de ce qu'il y a de noble dans l'homme. Et ce sera son accomplissement. Le Pentagramme ouvre la voie au secret, et exprime une puissance. A ce stade, l'être aura trouvé son propre centre qui le reliera au centre du monde, à l'espace sacré qui est l'espace réel. Il réalisera l'être complet qui est en lui, la réunion des trois principes qui vivent en lui. Il sera la trinité vivante. Il comprendra que sa conscience du Moi est non-temporelle, et il considérera le temps comme une chose reflétée en elle.

Initier quelqu'un c'est l'inspirer. C'est le devoir du guide et, dans les Massenies, ce devoir est l'œuvre du Magister. Par son enseignement, le guide permettra au novice de faire son introspection et de réaliser plus tard ses aspirations vers son idéal. Nous devons hélas traverser les périodes de souffrance et de peine... Nous devons rester Maître de nos pensées et de notre âme... Il faut se concentrer sur la lumière si l'on veut atteindre le but.

Le Maître permet que son savoir touche le disciple... Sa lumière l'enveloppera jusqu'au jour où le disciple entendra les sons mystiques des mondes qui l'entourent... Il trouvera en son Maître, son instructeur, la conscience, la connaissance et la certitude...

On ne doit jamais décider pour le disciple ni lui imposer un acte. Il faut seulement lui faire comprendre les problèmes qu'il aura à résoudre et sur lesquels il méditera pour en trouver par lui-même la solution.

L'instructeur dira à son disciple que lorsqu'il aura moissonné, il faudra qu'il sème. C'est un devoir envers ses frères en l'humanité. Voir, percevoir et parler, c'est à dire transmettre, c'est avoir gagné le pouvoir d'aider les autres, pouvoir acquis par le silence intérieur et la connaissance.

Il y a une source mélodieuse dans tout cœur humain. Au disciple de la trouver. Quand il aura entendu cela dans son cœur, il l'entendra  dans le cœur des autres. Il sentira la symphonie des rythmes des êtres accordés aux cycles du rythme cosmique, et il sera entouré par la lumière. Notre être individuel est uni à l'Etre cosmique. Notre individualisation dans la vie est un devenir de notre "Moi", et le monde est aussi un devenir de ce "Moi".

Si l'individu comprend le cosmos il aura une entrée vaste et parfaite de son "Soi"... Ce sera le monde en "Moi", le "Moi" dans le monde, Tout en "Moi", "Moi" en tout. Dieu est en moi, je suis en Dieu...

L'individuel et l'universel ont la même lumière et la même puissance.

La possibilité du déploiement du divin dans l'individu est la voie du monde...

Le retour à l'unité permettra au disciple de s'unir à la vie créatrice.

Le chemin initiatique n'est pas uniforme. Il se fait d'involutions, d'évolutions, de temps morts. Certains êtres atteignent l'initiation dans leur conscience de veille, et d'autres dans leur sommeil, c'est à dire en "voyage" dans le monde invisible qui nous entoure. Elle nous est donnée par des grands Maîtres qui sont les guides des mondes supérieurs. Les grandes initiations se déroulent sur le plan des Elus.

Entendre la voix du silence intérieur, c'est comprendre et apprendre de la vie l'harmonie du monde. C'est entendre notre propre mélodie et rendre notre vie intérieure maîtresse de notre vie extérieure. . .

Depuis les temps les plus anciens, l'homme a pensé que l'enfant doit recevoir sa première initiation à 13 ans. Ce sont les anciens qui, quelques jours avant la date, séparaient les enfants des parents et les instruisaient. Ils leur expliquaient les grands événements de la vie. L'acte physique de la procréation et les principes moraux. Puis, le jour de leurs 13 ans, il y avait une grande fête et l'enfant était considéré comme adulte. Peu à peu, l'initiation primitive s'est transformée. Actuellement, seuls les pays sémites, une importante partie des orthodoxes et presque toute l'Afrique noire ont gardé cette initiation des 13 ans… Chez les catholiques, cette initiation a été remplacée par la Communion.

En occident, peu à peu, le mot initiation est devenu occulte, effrayant, réservé à une élite puis à des illuminés sectaires. C'est à nous qu'il appartient de rétablir la vérité. L'initiation est une méthode d'enseignement, elle représente l'abstrait. Si elle a des règles étroites n'est-ce pas pour montrer que, sur terre, nous représentons le concret soumis aux exigences de la vie.

Au cours de l'initiation, le Maître (ou guide) peut aider le disciple à évoluer mais, non modifier son évolution personnelle. Chacun s'initie lui-même suivant sa nature et par les moyens que l'on lui propose, particulièrement par le symbolisme qui est en conformité avec la nature de l'homme. Le disciple doit avoir une vision complète du plan occulte. Il faut lui faire franchir les étapes initiatiques mêmes si par moment l'épreuve est dure pour lui, voire terrifiante.

Le Maître doit projeter sa propre lumière sur son disciple. Vouloir suivre la "voie" implique des renoncements dans la vie courante. Pour cela, il faut savoir exactement si nous le voulons. Vouloir n'est pas désirer. Le choix nous est offert. Le désir est superficiel et décourage aux premières épreuves ; tandis que le vouloir est profond. Il faut arriver à la libération, à trouver Dieu par n'importe qu'elle voie.

Beaucoup d'êtres sur la voie souffriront de leur dualité entre le moi profond et leur individualité extérieure sur le plan de la vie pratique. Ils doivent lutter seuls avec eux-mêmes. Il faut essayer de se rapprocher de la perfection dans la voie humaine, avoir le contrôle de soi, ne pas se désintéresser du prochain, ne pas toujours s'attendre à n'avoir que des résultats positifs. Tout effort n'est jamais perdu ! L'initiation est une compréhension de la vie, une énergie révélatrice qui permet la réalisation, une croissance dans l'expérience pour atteindre un point de tension permettant une pénétration progressive dans le Mental supérieur du Logos supérieur.

Il est certain que cela implique de l'acceptation, de la renonciation. Il existe sept initiations dont quatre sont majeures : la naissance à la vie, la renonciation, l'illumination et la révélation. Celle-ci permettant d'avoir des pouvoirs qui doivent être mis au service du bien collectif.

Le symbolisme aide dans ces cas car il pénètre dans la conscience humaine. Il est la représentation extérieure d'une réalité intérieure. Les cérémonies rituelles qui les accompagnent transforment l'émotion en dévotion par prises de conscience successives.

L'homme est né libre mais il lui faut en avoir conscience. Cela ne peut se produire qu'au travers du don de soi ; ce qui nous condamne à la souffrance parfois. Le Maître doit donc instruire progressivement le disciple jusqu'à ce qu'il découvre la valeur de symboles et des rites qui sont, le plus souvent, des rappels de formes et de gestes liés à un passé très lointain où l'homme les pratiquait plus que la parole.

L'essence de l'univers n'a pas changé. L'énergie fondamentale est toujours la même. Les Esséniens (en hébreux signifiant guérisseur, du mot secret Kashaï) ont toujours pratiqué le rite des treize ans, ainsi que les Druzes. Des tablettes Egyptiennes, datant de l'époque de Moïse le relatent. Ils appartenaient à la grande fraternité blanche. Ils avaient un Maître de Justice ainsi qu'un Maître de Sagesse. Ils détenaient le pouvoir spirituel un siècle avant la venue de Jésus. Ils disaient que tout enfant qui naissait, fut-il Juif, gentil ou autre était un enfant de Dieu.

Les Templiers, les Cathares et les Druzes se rapprochaient de leur doctrine. Ils éduquaient une société fraternelle vers les valeurs spirituelles. A Beth-Léhem, la maison du pain, ils recevaient tout être en difficulté… Nous retrouvons les mêmes structures chez les Templiers qui ont perpétué les mêmes principes. La communauté Druze, comparable à celle des Esséniens avait ses racines en Egypte. Ils étaient de religion musulmane, monothéiste. Ils croyaient à la survivance de l'âme, à la réincarnation et à la loi du Karma. Cette communauté était très importante en 996, comme l'a démontré Amenhotep IV, ils ont consacré au grand prophète Elie une école mystique glorifiant le Dieu unique. L'histoire des Esséniens des premiers temps et l'école des prophète est relatée dans l'apocalypse d'Elie...

Maintenant, je vais vous conter une expérience que je viens de vivre. Pour simplifier le langage, je parlerai au masculin. Mais ceci peut s'adresser à un homme comme à une femme.

Un de vous viens de recevoir une initiation majeure. Je ne peux pas révéler son nom mais le Guide des initiations m'a autorisé à vous dire comment cela s'est passé pour en faciliter le souvenir du disciple.

Il y a deux façons de recevoir l'initiation : soit en voyage astral pendant le sommeil, soit sur un autre plan de conscience qui permet de revenir avec le souvenir de l'expérience.

Voici les épreuves auxquelles est soumis le disciple : Un Guide l'emmène dans une atmosphère très sombre, il y reste seul et très angoissé. Il fait son introspection de manière sévère et sincère. Il revoit et juge les événements de sa vie et les conséquences que certains ont entraînées. Il revoit même sa petite enfance où là aussi des événements l'ont marqué. Il sait qu'il est dans l'espace planétaire, qu'il doit traverser en esprit les quatre éléments : Terre, Air, Eau et Feu ; s'efforcer d'en comprendre le sens profond. Il subira l'attraction de la Terre qui unit le créateur à la création. Il réalisera ce que sont ces fluides attractifs qui atteignent l'âme et permettent de ressentir l'amour physique, intellectuel, et spirituel ainsi que l'Amour divin qui va vers la Divinité inconnaissable et inaccessible, c'est à dire Dieu.

Il percevra que le sens symbolique et cosmologique des nombres représente une idée, une force et une forme. Son esprit sera partagé entre la foi religieuse dont les dogmes et les pratiques sont si mal interprétés et la science qui représente la raison. Tout cela, il l'a appris au cours de toutes ses années d'instruction. Sa transformation intérieure s'est déroulée indépendante de sa volonté.

Après lui avoir donné un long temps de réflexion, le Guide emmènera le disciple sur un autre plan où tout est clair. Il lui expliquera comme il faut préparer son âme pour qu'elle soit en état de réceptivité, qu'elle comprenne et ressente la force des vibrations, comment l'Amour est un puissant levier dans tous les domaines et créera le mouvement réalité. Son action sera forte et effective.

Quand le disciple aura réalisé le changement en lui, il pourra agir par lui-même. Il découvrira plus largement la valeur des symboles qui peuvent être historiques, cosmologiques ou poétiques. Ils représentent le sens physique des éléments divinisés par les premiers hommes. Le disciple transmettra un jour à ses propres disciples la pensée du concret et de l'abstrait. Il leur commentera tout ceci et les rapprochera de l'inconnaissable.

Là s'échange une longue conversation entre son Maître et lui-même. Mais ceci ne peut être communiqué car ce qui y est dit n'appartient qu'à celui qui donne et à celui qui reçoit. Quand il aura atteint plus tard une grande évolution, le Maître lui ouvrira la porte du Temple et, à ce moment là, il recevra la grande initiation.

La cérémonie se termine parla bénédiction de son Maître...

A la Massenie, nous nous efforçons de former des initiés pour qu'à leur tour ils transmettent ce qu'ils ont appris. Ainsi, ils pourront mieux aider leurs frères en l'humanité.

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 12:15

L'initiation conduit à la "libération" de l'être qui est une forme élargie du salut. C'est une chose concrète. Le processus initiatique se fait en trois stades : Purification - Illumination - Réintégration.

L'initié regroupe les éléments de sa personnalité, ce qui lui donne confiance en lui et lui permet de mieux discerner le but.

Il doit faire son introspection à travers l'intuition. Les rêves, les méditations peuvent aboutir à une évolution spirituelle et transformer sa personnalité. L'inconscient et le conscient, presque toujours en désaccord, arrivent par cela à se rejoindre et apportent une nouvelle orientation à l'individu. Le refoulement qui agit si souvent, même dans le meilleur des êtres, disparaît et la personne se retrouve ce qu'elle est réellement. Exemple, tel se croyait triste et s'aperçoit qu'il aime la gaieté...

Ce chemin de l'initiation permet à l'être de se voir objectivement. Il découvre alors la solution de ses problèmes que d'autres voyaient pour lui, mais qu'il n'avait pas entrevue lui-même. Nos gestes, nos attitudes sont la manifestation de notre Moi profond, et sont le plus souvent le reflet de l'invisible.

C'est pour cela que tout geste correspond au sens profond d'une valeur, d'une force, plus ou moins symboliques. La Thora donne comme signification des symboles : "ce qui est visible est le reflet de ce qui est invisible". Pour la dernière phase initiatique, le symbole doit devenir pour soi la réalité. C'est alors l'illumination. Il faut mourir à soi-même pour ressusciter. C'est la réintégration.

La vérité est toujours hermétique, et les symboles permettent à l'intuition de se concrétiser. Il faut découvrir et suivre le cheminement de la pensée, faire le travail intérieur de l'étude de soi-même pour arriver à la connaissance.

Il ne faut pas "apprendre" une vérité, mais "l'éprouver". Il faut transformer sa conscience individuelle en une conscience élargie universelle réalisant la notion de la vie qui passe comme une source chargée de tous les principes formant l'homme.

 

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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