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ARCANA ARCANORUM

Même sur le sol Africain, le Graal est avant tout une quête intérieure - La Massenie ne désire que rassembler des Cherchants Sincères au delà de tout Dogme, de tout esprit de Chapelle - fidele à ce que disait Gabrielle CARMI : Oser Rêver, c'est Oser Vivre !

tout en conservant l'Esprit du Temple.

massenie du st graal

Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 11:17

Depuis l’époque lointaine des peuples primitifs ou archaïques à nos jours, les rites n'ont cessé d'exister sous des formes diverses. Ils représentent l’expression de la Tradition, les rapports entre l'homme et le surnaturel. Ils font pénétrer le sacré dans le profane. Ils forment une cosmologie magique et mystique.

Ils constituent une clé de l’ésotérisme – qui en comporte plusieurs de la révélation.

Qu'ils s'expriment avec des gestes, des paroles, ou des vêtements appropriés, ils doivent être précis pour ne pas changer leur valeur occulte.

Ils constituent ensemble un rituel, usité de tous temps dans les temples, églises, et autres édifices religieux.

Que ce soit par les gestes, par l'objet, par le dessin ou la voix, chaque rite a sa signification qui joue un rôle et a sa répercussion dans la vie courante.

Les rites sont aussi une "identification" d'une religion, d'une secte ou d'un groupement.

Le monde sacré du rituel s'exprime aussi dans les mythes. Par exemple le Chevalier qui éveille la Belle au bois dormant par un baiser est le symbole de la Connaissance qui se transmet par les lèvres d'où sortira la voix.

Les doctrines ésotériques ne meurent jamais grâce aux rites mais souvent passent d’une religion à une autre.

Les études ethnographiques des anciens peuples ont montré que, si nous remontons dans les temps les plus éloignés, nous trouvons toujours la manifestation des rites positifs, négatifs, ou commémoratifs.

Les rites positifs, par leurs pratiques magiques et religieuses, calmaient l'angoisse des êtres. Ils séparaient le sacré du profane, tout en transcendant ce sacré dans la vie. Les "officiants", les "intermédiaires" permettaient et permettent toujours à l'homme de participer au monde sacré. Mais ces officiants ou intermédiaires doivent être investis du pouvoir de transmettre. Dans la plupart des religions, ces officiants ont été oints dans ce but. Mais, dans la religion hébraïque, pour ce peuple souvent dispersé et loin de toute synagogue, la tradition s'est établie de donner le pouvoir d'officier soit à un ancien de la communauté, soi au père de famille, ou même à défaut à toute personne juive consciente de sa religion. Les vêtements, les gestes et les paroles des officiants - quels qu’ils soient - ont une valeur occulte.

Leurs prières sont une reconnaissance du caractère transcendant des forces sacrées. Ils ont la notion du sacrifice et marquent l'abandon d'une chose donnée pour atteindre "l’inconditionné", le stade où tout égoïsme personnel s’efface.

Les rites négatifs sont à base d’interdictions, la plupart du temps dictées par des lois d'hygiène ou de nécessité. Pour que le peuple admette ces lois, il a fallu les leur présenter comme étant la volonté de Dieu. Exemple, Moïse dans le désert a déclaré le cochon impur parce que les conditions lamentables d'hygiène du moment amenaient obligatoirement des maladies telles le scorbut... Autre exemple, l'obligation de manger du poisson une fois par semaine pour limiter la consommation de la viande. Les jeûnes, les périodes de carême, etc... en plus du côté religieux avaient une raison hygiénique.

Il y a des rites pratiques en société pour la conduite des hommes : règles nécessaires imposées sous forme de rites.

Les rites commémoratifs sont des liens spirituels reliant le passé au temps présent.

Les chefs des peuples primitifs avaient deux types de conduite rituelle : la menace ou la puissance.

Les rites magiques des anciens se sont parfois opposés aux rites religieux. Ils étaient la concrétisation des superstitions provenant de vieilles coutumes déformées. Ils étaient surnaturels, mystérieux et effrayants. Pour lutter contre eux, certains chefs ont créé des rites de purification. Ils partaient du principe qu'un être qui s'est purifié est à l’abri du mal. Il y a une grande analogie entre les rites religieux et les rites provenant de cultures diverses. Ceci témoigne d'un développement religieux commun exercé sous diverses formes.

Dans les religions universelles, tel le bouddhisme de culture hindoue, le christianisme romain hellénique, l'islam de culture arabe, et les religions sémites, on trouve le même désir mystique de prolonger les valeurs et de les faire survivre par les rites dont on a perdu souvent le symbole et la religiosité vécue au niveau des représentations et coutumes anciennes. En Egypte, en Mésopotamie, et sûrement dans d'autres pays, se pratiquent encore des rites se rapportant à des religions mortes ou presque disparues. Ce qui montre bien le besoin qu'a l'homme de conserver ce qui le rattache au surnaturel et à la divinité, même en l'absence de la religion dans laquelle ils étaient pratiqués.

Dans toutes les religions, chaque période importante de la vie est marquée par une cérémonie rituelle : naissance, puberté, mariage, mort.

Dans toutes les religions pourtant si diverses, le baptême commence par l’ablution, l'eau qui purifie. Il était pratiqué, particulièrement en Palestine bien avant Saint Jean Baptiste et Jésus.

Au moment de la puberté, il y a le "rite de passage" ou initiation permettant à l'enfant de devenir un adulte religieux, ceci entre la onzième et la treizième année. Chez les peuples noirs le rite de passage est obligatoire, considéré comme le rite le plus important dans la vie. Chez les chrétiens, c'est la "communion". Chez les Hébreux, l’initiation religieuse ainsi que chez les Islamiques.

Puis viennent les rites du mariage et ensuite ceux de la mort.

Certains peuples, comme les Polynésiens par exemple, considèrent la mort comme impure. Aussi, après un décès, il y a une période où l'on ne s’inquiète pas du mort. Après cette période on le purifie avec l'eau. On asperge tout ce qui était son environnement. On fait des fumigations d'herbes et des incantations. Puis, on estime que son âme à ce moment peut rejoindre l'au-delà.

Il y a aussi, dans certaines races, des traditions secrètes dont les rites nous paraissent parfois incompréhensibles. Mais nous retrouvons une fois de plus l'analogie qui existe entre peuples qui paraissent si différents les uns des autres. Les traditions restent universelles.

Il y a un peuple qui est assez mystérieux à nos yeux, c'est celui que nous appelons bohémien. Nous ne connaissons pas son origine exacte, mais nous retrouvons une analogie entre le bâton noueux des bohémiens et la corne d'abondance des hindous et des islamiques. Ils ont la même équivalence. Il y a parfois une similitude de mots entre races différentes, principalement, les bohémiens et les hindous qui ont le même mot pour désigner le soleil, la lune, et certaines étoiles.

Il faut dire que le peuple bohémien est un peuple errant, souvent chassé d'un pays, se réfugiant dans un autre, et ainsi de suite...

On peut reconstituer leurs passages parmi les asiatiques, les arméniens, les moldaves et à travers les pays danubiens, la Bohème, la Saxe, la Pologne, etc... Les bohémiens ont rencontré au cours de leurs pérégrinations leurs frères, "les Romes" venant d'Egypte qui ont eu beaucoup moins de tribulations. Ceux-ci se sont installés d'abord en Hongrie, puis en Espagne. Ils ont apporté leurs chants et leurs danses qui sont des condensés d'habitudes et de rites des divers pays qu'ils ont traversés.

Deux choses ont une importance capitale dans le rite : le geste et la parole.

Le gestuel est une préparation à l’initiation, au "dévoilement". C'est le rappel des correspondances psychiques. La "réalisation" de cette notion se fera dans l'âme de l’initié lorsqu'il aura compris la valeur du geste et la loi de correspondance avec le cosmos de tout acte rituel.

L'homme, le microcosme, étant le miroir magique de l'univers correspond au macrocosme. Toute partie du corps humain correspond aussi au macrocosme. Faire le cercle magique ou la chaîne, ce n'est pas une simple figure géométrique. C'est un mandala qui a été créé comme symbole de l'inviolabilité de l'esprit, de l'âme et du corps.

Si l'homme choisit comme mandala pour sa méditation une figure du zodiaque par exemple, il se servira du chiffre correspondant de cette figure pour allumer autour de lui le même nombre de bougies, de la couleur et des attributs du mandala. Il s'entourera d'une musique appropriée et d'encens. Ensuite, il donnera cours à son évocation.

Le processus sera le même pour la fabrication des talismans. Il utilisera le dessin pour le créer.

Par cette même loi, la volonté humaine captera le fluide de l'astral pour le reporter sur les images qu'il a créées. Par la projection des principes cosmiques, il transformera par son magnétisme les objets créés en objets magiques. Il se servira de ses mains. Le fluide s'en dégageant exprimera une sensation ou produira des volutes et des spirales. Ce sera le pouvoir magique de tout rituel. C'est comme cela que les objets rituels du culte sont consacrés, donc chargés de forces cosmiques.

La Voix a toujours été considérée comme l'expression la plus importante du rite.

En vieille Egypte, dans la conception de la manifestation il est dit que les êtres étaient placés par Dieu dans le "noun" correspondant au mon-manifesté. Puis le Dieu Atoun ayant le désir de se manifester se dédouble et devient "Ra", la lumière et crée par la voix le Dieu Thot qui deviendra pour les Grecs le Logos.

Toute parole se manifeste en pensée du cœur et en émission de langage. Le Verbe divin est la parole devenue sacrée. Dieu, qui est hier et demain, qui est la source de toute existence, de toute chose vivante dans tous les règnes, s'exprime par la voix.

La parole de Dieu dévoile la connaissance en l'enrobant le plus souvent de secret. Pensons aux paraboles du Christ... La communion chrétienne où Dieu en la personne de Jésus est la victime qui meurt et ressuscite établit le lien entre le monde humain et le monde sacré par sa voix, son enseignement. La Passion du Christ peut être comparée au drame Osirien qui décrit la passion soufferte par "Lui".

L'homme étant créé d'une substance divine, puisqu'il est l'émanation de Dieu, s’exprimera aussi par la voix en toutes circonstances. C'est par elle qu'il fera des conjurations qui devront être dites ou chantées sur un rythme spécial correspondant aux ondes bénéfiques ou maléfiques.

Dans la représentation des dix Sephiroth, le centre est l'alliance de l'Unité, soit l'esprit, le souffle et la voix qui parle, qui forment à eux trois le Saint-Esprit.

Le monothéisme hébraïque, à l'époque hellénique, en Asie Mineure, apporte un nouveau sens, un nouveau mode de purifications, de tendances ascétique qui se transmettent en Grèce qui en adopte certains rites. L'ésotérisme juif a influencé l’école d'Alexandrie, le catholicisme naissant, en fait toute la Méditerranée dans ses traditions ésotériques et a maintenu un rite et un gestuel qui existent encore de nos jours. Le courant gnostique et les doctrines occultes similaires sont nées de ces traditions qui seront ensuite brassées par tout l'Occident.

Le culte de la Déesse Mère, culte pré-aryen qui nous vient d’Egypte, fat partie des croyances de la Méditerranée. Le christianisme l’a renforcé par le symbole de la Vierge Marie.

Au fur et à mesure que la religion chrétienne a pénétré dans la masse en Egypte, elle a effacé peu à peu les anciennes formes religieuses. Elle a apporté au peuple une spiritualité, un sens divin et une moralité qui n’étaient pas donnés à la foule égyptienne.

Mais la religion chrétienne a conservé des anciennes religions divers rites ne serait ce que l’aspersion, le cierge, l’habit spécial de ses représentants, etc...

Ce qui nous amène, comme conclusion, à penser que l'Unité de Dieu est intrinsèque, mais, que celle de l’homme est en devenir et en transformation perpétuelle dans son rituel.

N’importe quel geste rituel, s’il est pensé par le cœur et par l’esprit produira un bienfait pour tous.

Le plus beau rituel est celui de la bénédiction qui est le lien entre l'homme et Dieu.

Je crois qu’il était nécessaire que je vous parle des rites un peu longuement. Trop souvent, j’ai entendu dire que le rite est une mascarade... un déguisement. Mais, il y a un dernier aspect à connaître. Lorsqu'un geste ou une phrase rituel sont pratiqués avec force et conviction, il se produit en nous une véritable ouverture sur le monde invisible. Nous n’en sommes pas toujours conscients.

Lorsque nous procédons à l'investiture d'un magister. Soyez certains que dans ce cas, toute parole dite, tout geste fait, produiront des ondes qui seront en harmonie avec la conscience profonde de l’officiant et atteindront le Cœur et I’esprit du nouveau Frère Magister.

 

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 11:30

Te souviens-tu, compagnon de voyage

De la grande pyramide, cachée derrière les nuages ?

Te souviens-tu de ces temps anciens

Où notre vie en était à son matin ?

C'était, je crois, avant que nous ayons perdu

Temple et maisons, Continent disparu.

L'Ancien des Jours l'avait prédit

Notre beau Monde, tout englouti.  

Te souviens-tu, toi mon frère et toi ma sœur,

De ce serment comme cri du cœur

Que nous avions prêté sur notre honneur

Alors que nous habitaient vie et ferveur ?

Douze furent issus de deux

Soixante et douze furent élus

D'un monde à jamais disparu.

Les pieds sur Terre et têtes dans les cieux

Seigneurs du Karma

Assuraient leurs pas

Pour que vibre la harpe dorée

Et leur dévoile leur destinée.

Amis des Temps lointains

J'aimerais, à nouveau, demain

Pouvoir te serrer dans mes bras

Pouvoir te serrer contre moi.

Oui, je sais, les Temps sont loin

Mais il nous faut accomplir notre Destin.

Le temps qu'il faut pour un Respir,

Rassemblez donc vos souvenirs.

Toi, ma sœur, à la robe bleutée,

Toi, mon frère, dans ta blancheur immaculée.

Reprenez donc chaussures cloutées, bâtons ferrés,

Nous qui n'avons que l'éternité

Comme seul horizon.

Nous qui n'avons que notre raison

Pour accompagner l'humanité.

Nous avons perdu nos ailes diaphanes

Pour arriver dans ce corps insane

Il y a de cela quelques milliers d'années

Mais nous n'avons pas le droit d'oublier

La pyramide de christ-al

Celle que nous avait confiée "AL".

                                          T.E.D

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 11:42

La Gnose est une école de sagesse scientifique, de conception trinitaire, où les nombres jouent un grand rôle par les rapports qu’ils ont entre eux. La Gnose connaît trois mondes : spirituel, psychique et astral. Son origine est stellaire et on y recherche les messages des étoiles et de la voie lactée. Talismans et pentacles seront crées pour montrer ces relations.   

Pour la Gnose, Dieu est inconnaissable, on ne peut l’appréhender qu’au travers de ses attributs et de ses trois déterminations :   

Le Père, l’Etre en acte 

Le Verbe créateur 

Le Saint-Esprit, attribut divin qui donne la vie et le souffle vibratoire. 

C’est l’Esprit de l’Etre de lumière descendant dans le cosmos où il recherche les puissances qu’il insufflera aux hommes et aux femmes, qui suscitera les apôtres et les prophètes et permettra aux éons de libérer les hommes.   

Il y a trois sortes d’hommes : spirituels, physiques et matériels. L’homme aura deux portes à franchir, l’entrée dans la vie matérielle et la sortie de cette vie pour entrer dans la vie astrale.  

La terre de Mu avait développé une tradition dont on pourrait dire actuellement qu’elle est de type extrême oriental, tandis que les atlantes et les hyperboréens avaient une tradition occidentale, indo-européenne. A la disparition de l’Atlantide les populations survivantes se sont dirigées pour partie vers l’Ukraine, ou vers la Norvège et les pays nordiques, ou même vers notre Bretagne et notre Normandie. Ceux des pays nordiques sont devenus les celtes, ceux de l’Europe centrale, les germains.
Dans le continent atlante, Thulé aurait été le premier centre des hyperboréens, c’est dans le pôle actuel que des maîtres initiateurs d’origine extra-terrestre seraient venu prêcher, éveiller les consciences et faire évoluer ces êtres. 

(N.B. : les traditions de Bretagne et de Normandie parlent des vikings et disent que les voiles triangulaires de leurs bateaux auraient inspiré le tablier des Francs-maçons). Ils ont connu la Kabbale phonétique, puis numérique et littérale. Ils recherchaient l’esprit qui pouvait les relier à Dieu ainsi ont-il puisé dans la Kabbale la relation lettre-chiffre. Chaque lettre est une puissance ayant son répondant dans l’univers, puisque combiner les mots, c’est agir sur l’univers. Ils ont appris les mathématiques divines, l’écriture secrète, les carrés magiques. 

Toute mystique symbolique a besoin d’un support symbolique. Le symbole et la cosmogonie nous viennent des vieilles civilisations de Mésopotamie et de Chaldée, d’origine sémite et permettent d’entrer dans le « Saint des saints » hébraïque. 

L’école d’Alexandrie s’est formée comme cela, de tendance essénienne, on y verra les origines du christianisme. Elle enseignait aussi la médecine naturelle dominée par les plantes.

Saul de Tarse, appelé St Paul, se sert d’un langage kabbalistique pour expliquer le monde physique et le monde astral.  
 

Jean l’évangéliste en fera autant, il a crée une école de pensée totale englobant microcosme et macrocosme et où la foi et la magie des lettres et des chiffres se rejoignent dans une vérité unique, mais ceci restera l’apanage des seuls initiés.   

Venons en aux Templiers et à leur départ pour Jérusalem, ils étaient neuf, chiffre de l’accomplissement. Le Temple de Salomon où ils ont vécu représente le passage du carré au cercle par le polygone, formant les trois mondes gnostiques : physique, astral et divin qui tournent autour d’un axe. Il y avait une Gnose Templière mais elle vous sera révélée un peu plus tard. Leur conception du Graal est différente de celle qu’en a l’église catholique aujourd’hui. Trois significations au Graal : 

* Le « Graal coupe », Graal mystique, coupe de la connaissance dans laquelle il y avait le breuvage d’immortalité, le sang ou le vin, marquant la vie, la régénération, la lumière et qui est la coupe relais entre Dieu et l’homme. 

* Le « Graal pierre », où la connaissance a été gravée sur des tablettes de pierre dont certaines ont été retrouvées et dont la couleur est verte, ainsi que des anneaux en jade vert. (C’est la pierre qui est tombée du front de Lucifer) 

* Le « Graal livre », enseignement secret retrouvé en Inde, d’une écriture enchevêtrée. 

On a trouvé dans une grotte de la région de Montségur des choses comparables, et il en reste beaucoup à découvrir, dans la même région. Les Cathares communiquaient avec des loges d’initiés de Mongolie et du Tibet. Sur un plan physique et spirituel, coupe-pierre ou livre, servaient de moyens de communication entre le ciel et la terre, le peuple céleste transmettant aux hommes. C’était leur symbole d’immortalité de l’âme, symbole de la divinité immuable.   

On sait aussi qu’Hugues de Païens et Geoffroy St Omer étaient en relation avec les « Kadosch » nom donné aux parfaits cathares, ce qui prouve que les Templiers et les Cathares possédaient en commun des secrets gnostiques. On a retrouvé des sceaux templiers où était gravé le blason du Sabarthes, soit deux lances croisées, symbole gnostique. 

La Gnose Templière a pris sa source en Egypte. La magie nordique et le soufisme ont été comme eux, précurseurs de la grande chevalerie Templière. Les templiers voulaient créer une église ésotérique porteuse de la tradition réelle. 

Les cathares et les templiers ne pouvaient pas s’affronter au moment de l’hérésie cathare à cause de leurs écrits gnostiques. Ils s’en remettront à Dieu, fin de toute chose. 

Gabrielle

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 11:45

L’épreuve est un nom féminin dérivé du verbe « Esproyer » utilisé en langue romane dès 1080. Son sens en était alors : faire des dangers, faire subir des malheurs, de la souffrance à quelqu’un de façon à ce que le courage, la résistance de celui qui est soumis à ces actions soient jugées face à une autorité, par exemple Dieu, les hommes, une ethnie, une société organisée, une personne. Le sens de l’épreuve est étendue à ce qui permet de juger la valeur d’une idée, la qualité intellectuelle ou morale d’une œuvre, d’une personne un contexte déterminé. Enfin l’épreuve est aussi l’opération par laquelle on juge les qualités, la valeur d’une chose matérielle par essai, expérience, etc.… 

Si nous ouvrons la Bible, nous voyons une longue suite d’épreuves : de la rébellion d’Abraham contre son père et de son exil, du sacrifice que Yahvé demande à Abraham par la circoncision, de l’épreuve de Sarah qui voit son mari enfanter sa servante alors qu’elle même est stérile, de la grossesse de Sarah à un âge très avancé, du nouveau sacrifice que Yahvé demande à Abraham par l’immolation d’Isaac (l’épreuve d’Abraham étant de prouver son amour et sa confiance en Dieu, Dieu montrant alors que si  nous nous remettons complètement entre ses Mains, nous n’aurons jamais à en souffrir, ce qui rejoint la parole du Christ : «Cherchez d’abord son Royaume et sa justice et tout cela vous sera donné par surcroît», « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu... ». Ensuite des tribulations des Hébreux, de la première destruction à la deuxième destruction du temple et de siècle d’esclavage et d’oppression. 

Inutile de démontrer combien la vie du Christ ne fut qu’un long calvaire et l’incompréhension et la violence qu’il rencontra ne furent qu’à la mesure de la lumière qu’il portait. L’épreuve des apôtres ne fut-elle pas celle de la confiance et de la foi ? Je ne peux que citer Jésus lui-même disant à Thomas, le sceptique : 

« parce que tu me vois, tu crois. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ». 

Epreuves envoyées, imposées par Dieu ... Je ne vais pas ici répertorier les épreuves, ce n’est d’ailleurs pas le propos et ce serait long et fastidieux, mais il y a sûrement différents types d’épreuves et différentes raisons à leur imposition. Certaines sont le résultat d’erreurs passées, il faut donc payer une dette, selon la loi du karma et des vies dures et pénibles sont destinées à racheter nos fautes. Il est évident que plus un individu est conscient et évolué lorsqu’il commet cette faute, plus le rachat sera long et difficile. D’autre vies ne sont sûrement pas là pour racheter des erreurs mais pour faire avancer sur le chemin. Les épreuves imposées dans ce cas vont nous obliger à sortir de notre « moi » égocentrique, orgueilleux, jaloux, revendicateur afin d’être en harmonie avec un équilibre cosmique qui nous fera mieux appréhender le monde physique mais surtout le monde spirituel, le but étant de se dégager de la matière afin de vibrer à l’unisson du Grand Tout. 

 Ces épreuves servent donc à nous élever, à nous faire vivre et comprendre la souffrance afin que nous puissions compatir véritablement à la souffrance d’autrui et être ainsi plus à même de soulager et de guider nos frères les hommes vers ce que nous pourrions appeler « la lumière ». 

Epreuves imposées par Dieu et épreuves imposées par les hommes à cause de la différence et nous en arrivons à un point clé : « être différent », ces mots en eux-mêmes sont une épreuve. D’abord, parce qu’en étant différent, on a souvent une sentiment d’incompréhension et de solitude de par l’isolement que cela comporte mais aussi parce que «les autres» ne supportent pas l’anormalité» ; il faut en quelque sorte se conformer au moule de notre éducation, puis de notre milieu et finalement de la société. Quiconque sort de cette coquille peut très vite être taxé de fou ou de paria. Ceci est vrai pour toute minorité qu’elle soit religieuse, politique, raciale (ne serait ce que par la couleur de la peau) ou sexuelle (l’homosexualité, par exemple). Elle conduit à l’intolérance, à l’injustice et à la violence (je ne peux m’empêcher de citer cette phrase d’Assimov : «la violence est le dernier refuge de l’incompétence») chez ceux qui condamnent, que nous les appelions romains, catholiques fanatiques - la religion a d’ailleurs le plus souvent servi à couvrir des causes économiques, que ce soit Philippe le Bel vis à vis des Templiers, le Pays d’Oil contre le Pays d’Oc dans le massacre cathare, la saisie des biens des juifs sous l’inquisition, ou nazis, le nazisme était, après tout, au départ une façon comme une autre de faire sortir l’Allemagne de son marasme économique. 

Elle peut conduire chez les opprimés à une épreuve bien terrible, celle de l’amertume et de la rancœur, sans aucun respect ou souci pour les peines et les malheurs d’autrui. 

Le but de l’épreuve est de nous grandir et de nous faire évoluer. Certains ont choisi (mais hélas bien souvent le voile de l’oubli est tombé) une voie difficile mais rapide, à ceux là comme il est beaucoup donné, il sera beaucoup demandé et il faudra encore et toujours les éprouver au fil de leurs tourments et de leurs peines. D’autres ont choisi une route plus longue mais aussi plus facile, ce sont ceux là que nous devons protéger par le fait de leur non-résistance à la difficulté : il appartient aux faibles de n’avoir que des problèmes et aux forts que des solutions ... Le chemin de la connaissance est un chemin ardu. Pensons au roman du Graal qui symbolise si parfaitement cette route et à tous les rites initiatiques et secrets qui nous montrent ce par quoi il faudra passer. 

De quelque côté que nous nous tournions, nous voyons que celui ou ceux qui «sont choisis» ou «élus» - selon des critères qui n’appartiennent qu’à Dieu et dont nous ne pouvons juger - ont une voie extrêmement difficile et que bien souvent ils sortent à peine d’une difficulté pour en rencontrer bien vite une autre : la vie pour eux n’est qu’une vaste forge où ils ont l’impression d’être un métal broyé, puis laminé pour arriver à la plus grande pureté. La récompense, bien souvent, ils ne la voient pas, ils ne récoltent qu’une lourde responsabilité et une lourde charge où ils n’ont plus ni le droit de reculer ni celui de se tromper. 

Notre épreuve à nous, égrégore Massenie, c’est celle de nous accepter les uns les autres tels que nous sommes en sachant qu’une seule chose importe : celle de rester unis, de faire front quoiqu’il arrive, de savoir que pas un de nous n’est supérieur ou inférieur à l’autre, que chaque tâche assignée à chacun est importante, que nous n’existons qu’en tant qu’unité et non en tant qu’individu séparé et qu’il nous faut transmettre, aider et surtout AIMER et comprendre sans jugement et sans critique. 

Accepter l’événement quel qu’il soit et quelque soit son horreur. Notre plus grande force réside en notre union et dans le but que nous devons atteindre. « L’homme est le jardinier de son âme mais nous-mêmes ne sommes nous pas les jardiniers de notre fraternité ... » Notre épreuve est de rester dans l’axe et de nous prévenir les uns et les autres si un jour nous sentons une déviation, sans violence et sans agressivité, mais en toute fraternité. 

Rien d’extérieur ne nous sera plus jamais déséquilibrant si dans les moments où tout paraît vaciller, nous savons que nous ne sommes pas seuls et que  là tout autour nous sommes soutenus et encouragés. N’aurons-nous pas alors dépassé notre épreuve individuelle pour Servir et non plus se servir ?

 

Et au plus profond de nous, nous pourrons à notre tour dire : « Non Nobis Domine ... ».

 

Dominique

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 11:46

Nous allons entreprendre aujourd’hui une petite étude sur les carrés magiques. Ces carrés sont constitués, soit par des lettres, soit par des chiffres ou nombres dont les totaux sont les mêmes horizontalement, verticalement, ou en diagonale, nombres qui doivent être distincts, tout au moins en partie, d’une ligne à l’autre. D’une manière générale, le carré magique est un moyen de capter un pouvoir en l’enfermant dans une représentation symbolique du nom de la lettre ou du chiffre qui détiennent ce pouvoir. Il évoque un sens du secret car on se sert souvent du carré magique pour représenter symboliquement une idée que tout le monde ne peut ou ne doit pas connaître. C’est pour cela qu’il ne peut être mis entre toutes les mains. Le carré constitué par des lettres constitue une magie agissant par la répétition d’une phrase, d’un mot ou de lettres, dont les ondes créent une forme. On peut décomposer un lot ou ses lettres pour en faire ressortir l’idée cachée ou son pouvoir. On se sert de l’hébreu, de l’écriture touareg (tifinar) ou runique (scandinave). Dans ces 2 dernières écritures, on trouve les mêmes consonnes sacrées assemblées en 3 triades complétées par le même signe. Le but de cette magie est de capter la force bénéfique universelle, de l’emmagasiner en nous et de la répandre soit au bénéfice de tous, soit au bénéfice d’une seule personne qui en a particulièrement besoin. La réussite de cette magie ne dépend pas seulement de la formule, mais aussi et surtout de la personne ou du groupe de personnes qui la pratiquent.

Chaque carré correspond à un but bien précis. Il y en a des quantités car il semble qu’au temps ou l’écriture n’était pas vulgarisée, c’était un moyen courant d’expression. Les feuilles archéologiques le démontrent. Le monde islamique en a composé de nombreux, particulièrement chez les Sabéens originaires de l’Arabie ancienne. Beaucoup sont crées avec des phrases du Coran. Chez les Sabéens, il existait 2 courants religieux : les uns adoraient le soleil, les autres les astres en général. Ce qui nous explique pourquoi la composition des carrés est toujours en accord avec les planètes et les métaux qui leur correspondent.

Mais ce qui est compliqué pour nous, c’est que la grande majorité des carrés sont écrits en hébreu ou en araméen, ce qui nous prive de la possibilité de comprendre certains textes de magie. Il faut connaître au minimum les 22 lettres de l’alphabet hébraïque et leurs correspondances numériques pour comprendre la « mutation » des lettres, procédé très usité. Cela s’opère selon des règles précises, avec emploi de codes différents. Ces règles et codes permettent de trouver la lettre, le mot ou le chiffre clé qui permettra à son tour de trouver le sens caché. Mais laissons cela aux vieux kabbalistes qui ont découvert ces formules et contentons nous d’en connaître les résultats. Dans certains cas, toujours suivant un code pour éviter que le vulgaire ne comprenne, les kabbalistes contractent les lettres comme nous le faisons pour les chiffres et arrivent ainsi à former une figure qui devient un sceau. Voyez à ce sujet l’exemple du sceau de l’ange Michael donné en figure n°1. En figure n°2, vous trouverez l’exemple de la transformation d’un carré simple en carré magique par addition du nombre selon un certain code. Je vous donne ci après une nomenclature des sceaux planétaires avec les métaux :

Saturne         15        plomb
Jupiter          16        étain
Mars             25        fer
Soleil            36        or
Vénus            49        cuivre
Mercure        64        alliage d’argent
Lune              81        argent

Ces indications servent particulièrement aux alchimistes. Là aussi il nous faut admettre ces résultats obtenus par les règles kabbalistiques. Prenons l’exemple du sceau de Saturne, sa signification est : « Tout ce que ce sceau touchera multipliera et croîtra ». Il est fait de plomb de Villach. Son revers porte l’image de la planète. Il doit être contenu dans un cercle.

Règles de fabrication :

- Attendre le jour de Saturne où le la Lune entre dans le 1er degré du Taureau ou du Capricorne.
- Fabriquer des fers gravés doubles. 
- Fondre le plomb.
- Façonner le sceau par la frappe avec les 2 poinçons.
- Le garder dans la soie noire.

Ceci est œuvre d’alchimiste.

On peut dans certains cas incorporer les mots magiques dans des carrés. Par exemple, pour le carré de Saturne, si on ajoute le mot « Budûh » qui signifie aide et protection, ce carré deviendra un carré d’aide et de protection. On a attribué une grande valeur occulte au mot Budûh, mot magique, qui dans certains contes populaires est devenu un « Djinn » dont on recherche l’aide en écrivant son nom en lettres (Doun) ou en chiffres (298). Les 4 lettres de Budûh peuvent constituer un carré magique dans lequel les lettres sont remplacées par les chiffres 2, 4, 6, 8 qui leur correspondent, dont le total est 20. Budûh ne peut être combiné qu’avec le sceau d’une seule planète, Saturne (plomb). Certains carrés sont accompagnés d’une figure nommée « intelligence » qui indique les transpositions de chiffres à effectuer dans un carré non magique pour le transformer en carré magique. On en trouvera un exemple à la figure n°3 relative au carré de Jupiter qui représente « ordre, justice et régularité cosmique ».

Beaucoup de personnes ont trouvé dans leurs lectures ce fameux carré magique qui est écrit le plus souvent en caractères hébreux ou latins. Je veux parler du carré si répandu : Sator - Arepo - Tenet - Opéra - Rotas (cf. figure n°4) dont les valeurs numériques et planétaires sont :

Sator  667         solaire     19
Arepo  292         lunaire     13
Tenet  860         verseau    14
Opéra  292         lunaire     13
Rotas   667         solaire     19

On le trouve dans certaines contrées de France sur d’anciens monuments, et dans les pays étrangers. On l’a trouvé à Doura, la romaine, sur l’Euphrate, écrit en latin. Doura à été occupée par les Roumains de 196 à 272. On a trouvé ainsi dans une église d’Asie Mineure du XIème siècle que les 3 bergers de la nativité sont appelés Sator, Arepo, Teneton.

Il y a beaucoup d’interprétations de ce carré. Pour certains « le laboureur à sa charrue dirige les travaux » ; les vieux kabbalistes disent « le laboureur à sa charrue tient les œuvres du destin ». Pour les alchimistes ce sont les noces cosmogoniques du feu et de l’eau, génératrices de la création, à cause des tourbillons créateurs = Rotas, roues enfermées dans ce carré. Pour les chrétiens, ils reconstituent le début du Pater. Ils traduisent : la lettre N est unique, le P et le S se trouvent 2 fois, A, E, O, R, T, 4 fois. Les 2 « A » (Sator et Rotas) et les 2 « O » (Arepo et Opera) représentent l’Alpha et l'Oméga, commencement et fin de l’alphabet grec, langue initiale des premiers chrétiens. Le Christ a dit « Je suis l’Alpha et l'Oméga ». Les grecs trouvent dans ce carré la représentation de leur croix. Comme vous le voyez, les interprétations sont diverses et multiples, chacun pratiquant un code différent en essayant de prouver que le dit code est dans la bonne ligne.

On a trouvé sur des tombes de curieux carrés. Par exemple, aux Alyscamps, on voit un carré composé de 7 lignes superposées constituées chacune par 7 points en forme de cupules, soit au total 49 points donnent par contraction le nombre 13 considéré comme nombre de la mort. En astrologie, en effet, les chiffres 8,13,21 et 22 sont considérés comme signes de mort ou de terminaison. Le peintre Dürer (1471-1528) était philosophe et occultiste. En plus de sa peinture, il a laissé des manuscrits où il explique certains carrés se rapportant à certains tableaux. Par exemple, dans le tableau «Mélancolie», il a voulu représenter l’ange du Verseau qui pleure, entouré d’objets symboliques, cloches, échelle, sablier, compas etc. … et dont le carré est :

16   3     2     13

5    10    11     8    Total 34 qui donne 7

9     6     7     12

4    15    14     1

Dans la première colonne, en additionnant les 2 chiffres d’en haut, on a 16+5=21 correspondant à « fin ». En additionnant les 2 chiffres d’en bas, on a 9+4=13 correspondant à « mort ». Explication : l’ange pleure la fin du cycle où l’homme orgueilleux et insensé amènera sa propre ruine. Ceci prouve que ce carré est en relation avec les tarots qui représentent l’expression des astres ; cela fera partie d’une autre étude. Vous voyez que la tradition de l’étude des chiffres, nombres, symbolisme et géométrie permettent de découvrir le sens caché des choses. Vous voyez aussi que l’étude des carrés magiques est difficile et très complexe, ce dont je ne vous ai donné qu’un très petit aperçu.

Lorsqu’un carré magique est répété un certain nombre de fois comme une incantation, il devient un «Kitaba». Je vais maintenant vous expliquer comment se pratique le Kitaba d’Uriel, ce que nous ferons ensuite ensemble. Il y a 3 attitudes à prendre successivement :

- Pendant qu’on récite la formule, mettre les mains à hauteur des épaules, paumes ouvertes vers l’extérieur. C’est l’appel de la force.

- Ensuite, on doit croiser ses bras de façon que chaque main touche une épaule. On retient ainsi la force en soi.

La dernière attitude est pour répandre la force, soit par le geste de bénédiction, soit en réunissant les mains, doigts étendus quand il s’agit d’un être isolé. Si cet être est présent, les mains sont dirigées vers lui ; s’il est absent, pensez fortement à lui et répétez son prénom. La formule 3, 5, 7 ou 12 fois. Mains en position d’appel des forces.

Gabrielle

 

Par Jean de St Clair, ch + - Publié dans : massenie du st graal
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